VIRUS1334 - «Tasse-toi mononcle !» - mai 10th, 2012

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

«Tasse-toi mononcle !»

Une récente étude conduite par la firme Gartner auprès des jeunes montre que parmi les 31 marques préférées des jeunes, aucune marque de voiture n’est présente dans le top 10, celles-ci étant devancées par les Google, Nike et autres.

Les jeunes se désintéressent donc de l’automobile? On parle ici plus précisément de la génération Y, soit les personnes nées entre 1989 et 1999.

Mais pourquoi ce désintérêt ?

Avoir sa première voiture était il y a quelques années très symbolique. En effet, une auto était signe d’indépendance et de liberté. Les jeunes pouvaient enfin aller où ils voulaient, quand ils voulaient, et pouvaient rejoindre leurs amis rapidement.

On en vient donc à se demander pourquoi un tel changement de comportement? Le prix des carburants y est en partie pour quelque chose. Ces derniers n’arrêtent pas d’augmenter et les jeunes n’ont pas forcément les moyens de se payer les trajets. Les gens ont d’ailleurs tendance à parcourir moins de distance avec leurs autos qu’il y a quelques années. Les réseaux sociaux jouent aussi un rôle : désormais il est possible d’interagir socialement avec des amis et connaissances, sans même devoir se déplacer.

Quelles sont les stratégies des marques pour atteindre de nouveau la cible ?

Toyota a créé une marque spécialement pour le public jeune : Scion. Les voitures produites par cette marque sont particulièrement excentriques, comme par exemple la xB très anguleuse, qui ressemble à une boite. Une autre spécificité de Scion est la personnalisation des voitures, puisque de très nombreuses options sont disponibles.

Les marques de voitures se rendent aussi là où sont les jeunes : sur les réseaux sociaux. Des campagnes promotionnelles sont ainsi spécifiquement développées pour les réseaux sociaux. Smart Argentine a par exemple créé un compte Twitter spécial, qui permet de voir une animation en faisant défiler les Tweets rapidement avec la touche du clavier « j » (https://twitter.com/#!/smartArg). Un peu sur le même principe, Volkswagen a créé une animation grâce aux photos Facebook. Il suffit de les faires défiler rapidement avec la flèche droite du clavier : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=384207481624060&set=a.384207458290729.88642.187320347979442&type=3&theater

L’entreprise General Motors nous amène plus loin, en engageant l’entreprise Scratch, firme appartenant à Viacom (qui possède par exemple MTV), pour arriver à séduire les jeunes. Sa stratégie, étalée sur 5 ans et construite autour de Chevrolet, ne concerne en revanche pas seulement la publicité, mais aussi l’organisation des bureaux, ou encore la façon de vendre les voitures. La réorganisation se fait ici en profondeur.

Que veulent les jeunes ?

Les mœurs ont donc bien changé. Les préférences des jeunes en matière automobile ne sont plus les mêmes. Un sondage réalisé par Deloitte montre par exemple que la génération Y préfère investir dans des voitures hybrides. Une autre source d’intérêt pour les jeunes : la technologie. L’étude montre qu’ils sont plus intéressés par les technologies intégrées dans la voiture (écran tactile, interactions voiture/téléphone, etc.).

Conclusion

Le marché de l’automobile subit donc lui aussi les changements rapides des envies des jeunes. Le présent article se voulait un portrait de l’achat de voitures neuves. Nous cohabiterons encore avec la vieille voiture familiale donnée en cadeau à notre enfant, nous sillonnerons encore entre les voitures modifiées à l’orange Julep, jusqu’à ce que les voitures électriques soient suffisamment abordables pour répondre au budget des jeunes générations. Entretemps, des services de covoiturages et transports partagés ont assumé un leadership intéressant en intégrant les véhicules électriques à leur parc automobile.

Quant aux manufacturiers, la situation est d’autant plus compliqué car il faut en moyenne trois ans pour créer une voiture, de la conception à la production. Et en trois ans, on sait qu’il peut y en avoir des changements d’intérêts chez les jeunes…

Une collaboration de :
Nicolas Legendre
Virus1334

Un mariage entre la «ville reine» et Burger king? - avril 20th, 2012

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Un mariage entre la «ville reine» du Canada et Burger king?

Lors d’un séjour d’affaires à Toronto le 4 avril dernier, je suis tombé sur un article discret du Toronto Sun qui faisait état que la commission scolaire Toronto District School Board tâtait le terrain pour la deuxième fois en 2 ans pour ouvrir la porte à la publicité dans leurs écoles.

Le Toronto District School Board est le plus grand conseil scolaire au Canada et le quatrième en Amérique du Nord avec près de 600 écoles et 250 000 étudiants chaque année.

Le Toronto District School Board a en effet envoyé un questionnaire aux étudiants, aux parents et professeurs afin de mesurer l’intérêt d’ouvrir la porte à la publicité dans les écoles. 
Le questionnaire a pour objectif de mesurer le niveau de confort de la communauté face à la publicité de tous genres dans les écoles. Quelle taille serait acceptable? À quel endroit devraient-elles être diffusées ? Les lecteurs de marketingjeunesse.com qui s’intéressent à l’actualité de nos voisins ontariens se souviendront peut-être qu’une motion similaire avait été rejetée en 2011.

Plusieurs éléments sont fascinants dans cette nouvelle. Tout d’abord, j’ai été très surpris du peu de réactions négatives de la population et de l’absence de débats publics suite à cette annonce. Les groupes de pressions se font très discrets et plusieurs commentaires sur les blogues appuient cette mesure pour financer le système scolaire. Finalement, la rapidité du conseil de remettre sur la table un projet rejeté il y a quelques mois…

Une telle politique aurait assurément soulevé un tollé assez généralisé au Québec et alimenté les lignes ouvertes. Alors comment expliquer cette situation ?

Il est important de savoir que la Toronto District School Board cumule les dettes. La commission a d’ailleurs récemment voté pour éliminer 200 postes d’enseignants du secondaire, 134 employés de bureau et 17 directeurs adjoints d’école élémentaire.

Les coupes visent à soulager le conseil d’un déficit prévu de 109 millions de dollars dans son budget de près de 2,7 milliards de dollars.
L’appétit des annonceurs viendrait sûrement soulager un petit creux dans ce budget.

Voici un aperçu d’un projet-test qui a été réalisé au cours des dernières années dans la capitale économique du Canada. Les étudiants du Harbord Collegiate, Central Technical School, Central Commerce Collegiate et Heydon Park Secondary ont eu la chance ou la malchance de servir de cobaye à un projet d’expansion qui a avorté en 2011.

Dans les quatre écoles du centre-ville impliquées dans le projet pilote, les chaines telles que CP24, CITY-TV et MuchMusic furent diffusés dans les couloirs des écoles. La proposition comprenait: vidéos, nouvelles scolaires intercalées d’un 30% de temps d’écran de publicités commerciales. L’idée visant à installer davantage de téléviseurs dans les couloirs des écoles secondaires a été abandonnée l’an dernier.

Selon plusieurs sources, l’entreprise Onestop Media Group offrait le contenu, les écrans et 1300$ aux écoles participantes en échange de la permission d’installer leurs écrans.

Plusieurs estiment que l’école demeure un lieu exempt de publicité qui permet aux jeunes de développer un esprit critique. Bien que les écoles aient multiplié les actions pour abolir toutes formes de publicités, il demeure toutefois que plusieurs annonceurs ont démontré beaucoup d’ingéniosité pour contourner le système à l’insu du personnel enseignant en dépit des nombreuses actions entreprises par nos écoles et nos gouvernements.

D’autre part, les albums de finissants, les commandites sportives des équipes étudiantes, les téléphones intelligents, les iPods, ipad, l’Internet sont autant d’espaces moins subtils qui confrontent vos jeunes à la publicité, à l’école ou aux abords de l’école.

Chez Virus1334, bien que notre travail quotidien soit de développer des outils et stratégies efficaces pour permettre de rejoindre la clientèle des 35 ans et moins efficacement, nous avons toujours appliqué la législation québécoise face à la publicité destinée aux jeunes de moins de 13 ans et ce, même à travers nos campagnes hors Québec où cette politique n’est pas adoptée. Nous constatons à travers nos groupes de discussions que les jeunes de 13 ans et moins ne disposent pas toujours du discernement et de l’expérience pour départager ce qui est issu du monde de la publicité de ce qui ne l’est pas.

Nous représentons de nombreux organismes et programmes de sensibilisation dans les écoles et un réseau publicitaire absent de tout produit commercial ou lobby commercial visant à augmenter la consommation de certains produits pourrait se révéler un support efficace pour sensibiliser les jeunes. Nous estimons que la ligne est très mince entre ce qui peut se révéler commercial et non commercial. Il faudrait établir une vigie très serrée des différents établissements, des spécialistes du média et une analyse exhaustive de chacun des annonceurs. De plus, les écrans devraient être interactifs, réellement ludiques et favoriser du contenu étudiant pour animer la vie étudiante de l’école.

Les finances du milieu scolaire au Québec sont fragiles à l’image des autres provinces. Toutefois, le Québec est reconnu pour sa créativité à l’échelle mondiale au niveau artistique, des agences de publicités et certains s’amuseront à dire en comptabilité créative. Je demeure convaincu qu’en tant que société, nous nous donnerons les moyens de contribuer au mieux être de nos étudiants sans tomber dans des solutions faciles de financement. Ce projet mérite d’être évalué, mais certainement pas dans sa forme actuelle. Un projet efficace s’il ne contribue qu’à promouvoir nos dévoués organismes qui améliorent les saines habitudes de vie et la sensibilisation de nos jeunes.

Pour consulter le questionnaire de la Toronto District School Board :
http://www.tdsb.on.ca/wwwdocuments/about_us/advertising_policy_review/docs/AdvertisingPolicyReview.pdf

Hunger Games : véritable démonstration virale - mars 30th, 2012

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Hunger Games : véritable démonstration de marketing viral

Hunger Games est le phénomène cinéma du moment. Avec plus de 155 millions de dollars de recettes dès sa première semaine de diffusion aux État-Unis (plus de 180 millions à ce jour), le film tiré de la trilogie du best-seller de Suzanne Collins a connu le 3ème meilleur démarrage de l’histoire. La raison de ce succès ? Une campagne pub des plus efficaces !

Pour rappel, le film raconte l’histoire de la jeune Katniss qui participe, avec 23 autres jeunes, à des jeux mortels : les Hunger Games. Ces derniers sont organisés par les dirigeants de Panem, pays imaginaire où se déroule l’action, afin de contrôler le peuple par la terreur. Le but de ces jeux ? Un affrontement à mort, retransmis en direct à la télévision, dans une immense arène.

On pourrait penser qu’un budget faramineux a suffi à promouvoir le film. Et pourtant … La promotion du film n’a été assuré que par 21 personnes avec un budget de 45 millions de dollars (au lieu des 100 millions habituels pour ce genre de film). Comment a donc procédé Liongates, le studio Canadien, lors de sa campagne ?

Une grande préparation
Il y a d’abord eu un important travail de préparation du plan média, puisque l’équipe a commencé a travaillé dès 2009. Leur objectif premier était d’éviter que le film ne se résume à « des enfants tuant d’autres enfants ». C’est pourquoi aucun combat n’est montré dans les différentes bandes annonces, et que l’image, plus positive, mise en avant, est qu’il y a un survivant.

Pour travailler cette image justement, un énorme travail a été effectué sur le web. C’est donc pas moins de quatorze pages Facebook, un compte Twitter, un Tumblr, un jeu iPhone et une chaine Youtube qui ont été créées. Une avant-première a aussi été diffusée en streaming live sur Yahoo. Tous ces supports ont servi à délivrer, au compte-goutte, des informations sur le film tout au long de l’année.

Une campagne web millimétrée
La campagne web a ainsi commencé en Mars 2011 avec différentes informations de tournages, de casting ou encore de commentaires d’acteurs. Au mois d’Août, un site internet reprenant l’univers de Hunger Games a été créé : www.thecapitol.pn. Ce dernier permettait de se créer sa propre carte d’identité de Panem (pays imaginaire où se déroule l’action du film) pour ensuite être assigné à un district. Chaque inscrit se voyait ensuite invité à rejoindre la page Facebook de son district. A partir du mois d’Octobre, des élections ont permis d’élire un maire par district. Cet élu avait ensuite le privilège de devoir transmettre des informations, provenant du Capitol (la capitale de Panem), aux membres de son district. Toutes ces informations ont aussi été relayés avec Twitter afin de toucher un maximum de personnes.

En décembre, 100 jours avant la sortie du film, l’équipe marketing a lancé une grande chasse au trésor, en découpant un poster du film en 100 pièces de puzzle, toutes éparpillées sur différents sites internet. Durant la campagne, l’équipe a aussi alimenté plusieurs blogs de fans.

Tout a donc été fait pour que l’internaute participe au maximum à la campagne. Cinq fans ont par exemple eut la chance de pouvoir aller sur le plateau de tournage en Caroline du Nord, alors qu’aucun journaliste n’a jamais été convié.

Le web … mais pas que le web!
Lionsgate a aussi utilisé les médias traditionnels. Ce n’est pas moins de 80 000 posters imprimés, 50 couvertures de magazines et environ 3 000 panneaux et abribus qui ont été utilisé pour promouvoir le film. A cela s’ajoute aussi les diverses promos effectuées par les acteurs sur les chaines de télévision, radio et magazines.

Et après ?
Lionsgate a donc beaucoup travaillé la campagne de promotion de son film. Celle-ci aura aussi permis de relancer les ventes des livres ; 12 millions d’articles vendus depuis l’été aux États-Unis.

Avec les suites à venir et la sortie des DVD, on peut être sûr que le studio Canadien nous réserve encore quelques surprises, et qu’il saura nous tenir en haleine d’ici là.

La campagne peut en tout cas être considérée comme un cas d’école, tant par son organisation que par sa réussite.

Une collaboration de :
Daniel Massé et Nicolas Legendre
Virus1334

Pinterest: Pour vrai? Un autre réseau social? - mars 2nd, 2012

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Pinterest: Pour vrai? Un autre réseau social?

Eh oui! Mais celui-ci mérite probablement de s’y attarder un peu. Vous ne pouvez pas être partout en même temps et le web évolue et crée sans cesse donc il est important de savoir ce qui mérite votre précieux temps. Pinterest a été le site le plus rapide à dépasser la barre des 12 millions de visiteurs uniques. Le nombre d’usagers a bondit de 145% en 2012 pour atteindre 17 millions d’internautes par semaine. Tout cela pour un site lancé à l’automne 2011!

Mais qu’est-ce que c’est?

Pinterest est un tableau de liège virtuel, un « Pinboard » pour diffuser et partager de façon visuelle nos intérêts, nos inspirations, ce qui nous fait rire ou pleurer. C’est un mélange entre l’ouverture sociale de Twitter et le contenu partageable de Facebook dans une interface épurée et visuellement attrayante. Pinterest vous permet de créer et d’organiser vos tableaux par thèmes et de suivre des usagers qui ont des intérêts similaires aux vôtres. Lorsque vous tombez sur une image qui vous touche, il suffit de la « pinner » dans un de vos tableaux pour l’ajouter et la partager avec la planète web. Que ce soit pour l’organisation d’un mariage, la décoration intérieure, vos recettes préférées ou quelconque de vos intérêts; sur Pinterest vous sauvegardez et partagez vos inspirations. Pinterest c’est vous!

Et pour mon entreprise?

Pinterest peut devenir un merveilleux outil commercial. Effectivement, 80% des « pins » sont des « re-pins » donc le potentiel viral de diffusion est énorme. Voici 6 utilisations que vous pouvez en faire :

1. Générer du trafic et des ventes

Avec sa grande facilité d’utilisation et la beauté de son interface, Pinterest est rapidement devenue la nouvelle façon de faire du lèche vitrine. Ceci explique peut-être pourquoi 70% des usagers et 97% des fans Facebook de Pinterest sont des femmes. Toutes les photos qui sont « pinnées » à partir de votre site gardent le lien d’origine en mémoire et un clic sur celles-ci amène l’usager directement sur votre site web.

2. Faire la promotion d’un style de vie, de vos valeurs.

Il permettra à une entreprise de « pinner » ses produits mais aussi et surtout ses inspirations, ses valeurs. Les images de qualité, pertinentes à vos valeurs seront partagées par votre communauté pour augmenter votre rayonnement.

3. S’en servir comme « focus group »

Prenez note des gens qui partagent vos contenus et suivez les! Prenez le temps de regarder ce qu’ils « pinnent » et « re-pinnent ». Eux aussi se servent de Pinterest pour transmettre leurs inspirations et leurs valeurs. En les suivant, vous pourrez mieux comprendre ce qui les motive et les font réagir. Utilisez cette information pour ajuster les contenus que vous diffusez mais surtout pour améliorer les produits et services que vous offrez.

4. Faites appel à la communauté pour faire du « Crowdsourcing »

Le contenu généré par les utilisateurs n’est pas toujours de qualité et de pertinence optimale mais il est facile d’imaginer de demander à votre communauté de collaborer à vos tableaux en « pinnant » :

• des images d’eux-mêmes avec vos produits
• des listes de souhaits
• des concours de photos
• des trouvailles à partager
• …

5. Organisez des concours

Offrez des concours à vos fans. Demandez-leur de « pinner » du contenu selon un thème et tirez le gagnant parmi les participants. Assurez-vous par contre de demeurer pertinent. Comme dans tout concours que vous faites; le thème, la formule de participation et le prix à gagner doit être en lien direct avec le produit, les services et les valeurs que vous déployez. Ne faites pas tirer des vélos si vous vendez des patins à roulettes …

6. Dynamisez vos communications internes

Quand on pense aux utilisations d’affaires, on se limite souvent aux usages commerciaux de ces outils mais Pinterest peut être un outil formidable pour la gestion des communications internes de votre entreprise. On se pose beaucoup de questions sur la génération Y ces temps-ci. Comment les interpeller et leur transmettre nos valeurs sans les repousser en se faisant targuer d’être moralisateurs et paternalistes? En parlant leur langage bien-sûr! Ils communiquent entre eux en échangeant les images qui les représentent; faites la même chose. Différents tableaux peuvent être créés pour diffuser, vos valeurs, vos objectifs et votre code vestimentaire. Vous pouvez aussi ouvrir des tableaux collaboratifs pour les suggestions ou pour faire une liste d’épicerie d’objets qui seraient utiles ou désirables pour le bureau.

On commence où?

Allez-y, essayez! Le web social est basé sur l’apprentissage via l’utilisation. Commencez par vous ouvrir une page personnelle et expérimentez avec la plateforme. En y passant du temps, vous développerez des réflexes et trouverez des tonnes d’idées que vous pourrez ensuite appliquer sur votre page corporative.

Sources : RJMetric, American Express Open et Shareaholic

Une collaboration de :
Daniel Massé
Directeur général et Chef de la contamination média
Virus1334

JOUER SUR TOUS LES TABLEAUX… - janvier 27th, 2012

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

JOUER SUR TOUS LES TABLEAUX…

Le 23 février dernier, Jean Charest faisait un discours d’ouverture à l’Assemblée nationale. L’éducation figure au chapitre des 5 priorités qu’il a énoncées.

Conscient de l’attrait qu’exercent les nouvelles technologies pour les jeunes, le premier ministre a donné un coup dur à l’industrie de la craie à tableau en annonçant l’intégration à grande pompe du tableau blanc interactif (TBI) dans 43 000 classes du Québec. De plus, il a déclaré que chaque enseignant se verra attribuer un ordinateur portable. 
Une nouvelle très réjouissante pour plusieurs et insécurisante pour d’autres enseignants plus conformistes.

Un tableau blanc interactif est un écran blanc tactile relié à un ordinateur via un câble ou sans fil. Un vidéoprojecteur se charge d’afficher l’écran de l’ordinateur, sur le tableau blanc. Il est possible d’effectuer à la main ou à l’aide d’un stylet (parfois les deux selon les modèles), tout ce qui est possible de réaliser à l’aide d’une souris, sur un format d’écran assez important (jusqu’à plus de 2m de diagonale). Le tableau est généralement fourni avec un logiciel dédié, qui permet de dessiner dessus d’une façon adaptée à l’écran tactile. En ce moment, trois principales plates-formes se partagent le milieu scolaire québécois. Il s’agit des ACTIVboard, des SmartBoard et du Epson. Chaque technologie est différente et le choix d’une ou de l’autre relève des critères de sélection de chaque école.

Bien que le premier Tableau blanc interactif de type «Smart Board» a été introduit en 1991, l’intégration dans les écoles comme un outil pédagogique crédible est bien récent, principalement ici au Québec.
Le TBI est utilisé dans les classes de plusieurs pays, comme la Grande-Bretagne, le Mexique, les Etats-Unis et une trentaine d’autres pays dont la France, la Russie, l’Autriche, la Grèce, l’Irlande, les Pays-Bas, la Lituanie et le Canada.

Cette annonce très intéressante ouvre à un monde de possibilités. Bien que nous ne puissions brosser un tableau précis des ambitions du gouvernement québécois face à cette technologie, nous pouvons présumer que certaines maisons d’éditions de manuels scolaires numériques et d’applications pédagogiques multiplient les rencontres pour profiter de cette manne. Déjà à l’agence, quelques uns de nos clients dans le domaine de la sensibilisation des jeunes nous questionnent sur les possibilités d’adjoindre une application pour cette nouvelle technologie. Ils estiment que cette technologie permettrait de mieux outiller les professeurs afin qu’ils intègrent plus efficacement leurs programmes à travers leurs cours magistraux. Nous imaginons que suite à l’intégration complétée de tous les tableaux, certaines personnes devront se pencher sur un code d’éthique et de conduite à l’attention des professeurs sur le contenu qu’ils pourront diffuser en classe.


Plusieurs questions importantes découlent de l’intégration de cette technologie

Les professeurs sont-ils prêts à se servir de ces outils?
Sinon, quel sera le coût des formations pour apprendre à les utiliser ?
Auront-ils droit à des logiciels pertinents? Seront-ils évalués? Correspondront-ils aux exigences des niveaux primaires et secondaires?
Pourront-ils avoir du matériel libre?
Une grande partie du Québec rural n’a toujours pas accès à un fournisseur Internet. Que va-t-on faire avec ces régions?

Les statistiques publiées par le Gouvernement du Québec par le Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport dans une étude de 2010 démontrent que les technologies de l’information et de la communication (TIC) ne sont intégrées que par moins de la moitié des enseignants à travers le Québec.

Nous espérons sincèrement que l’insécurité, l’inaccessibilité ou la méconnaissance face aux technologies de certains enseignants feront plutôt place à une ouverture et un enthousiasme qui permettra enfin de repenser technologiquement l’école. Entretemps, nous pouvons déjà supposer que certains formateurs et consultants feront une petite fortune au cours des prochains mois. En effet, il faut suivre une formation complète pour bien saisir le fonctionnement de l’appareil.

Si les formations sont de qualités et que les résultats se font probants, nos écoles québécoises pourront peut-être intéresser plus de jeunes et minimiser une partie du décrochage scolaire.

Dans la lecture des écrits sur le sujet, les critiques se multiplient sur les tableaux blancs interactifs : des technologies récentes et futures plus efficaces, le temps d’exposition des jeunes devant les écrans, les coûts importants de la technologie, une porte d’entrée pour de la publicité pour les jeunes à travers des références web accessibles en classe, pour ne nommer que celles-ci.

L’intégration du crayon de plomb dans les années 1900, la calculatrice de poche en 1970, l’ordinateur dans les années 1980 ont fort probablement générés autant de réticences à cette époque. Il est important comme société de bien préparer nos jeunes au milieu du travail, de donner une importance capitale à notre système d’éducation et de se donner tous les outils nécessaires pour moderniser l’éducation et sortir de notre zone de confort. De nouvelles technologies verront le jour sous peu. Je vous invite simplement à visiter les sites officiels d’Apple et de Microsoft dans la section sur l’éducation pour réaliser que nous devons rapidement s’adapter pour que le Québec continue de se démarquer à l’échelle mondiale.

Le futur nous dira si nous avons su profiter pleinement des possibilités des nouvelles technologies et faire de nos jeunes, des concitoyens instruits, sensibilisés et compétitifs à l’échelle mondiale. D’un point de vue marketing, les nutritionnistes, les intervenants et les différents acteurs de projets de sensibilisation se réjouiront des nouvelles possibilités s’offrant à eux, s’ils y ont accès.

CLÉS D’UN MARKETING SOCIAL REUSSI - décembre 9th, 2011

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

LES CLES POUR UNE CAMPAGNE DE MARKETING SOCIAL REUSSIE

Que vous soyez une association ou plus généralement, une entreprise à but non lucratif, le marketing social pourrait être tôt ou tard une solution pour une améliorer votre notoriété et diffuser votre mission auprès de votre public cible.

Auparavant, par marketing on entendait la recherche du profit et l’augmentation des ventes. Aujourd’hui le marketing est également présent pour faire évoluer les comportements et éveiller les consciences. On utilise bien souvent des pratiques marketing afin de servir des causes sociales et humanitaires comme par exemple Centraide avec sa campagne actuelle « En dessous, on est tous pareils » : L’association a réunit des personnalités incontournables au Québec, investit les couloirs de métro, les journaux…Pourtant la raison première de sa campagne est de collecter des fonds pour ses œuvres, elle n’est donc pas à la base détentrice d’un gros budget marketing. Derrière cette campagne, un réel travail stratégique et un plan de communication ont été habillement développé.

Il est donc possible de développer des campagnes de communication avec une réelle réflexion stratégique mêmes si votre cause est sociale.
Voici quelques étapes fondamentales pour réaliser une bonne campagne de marketing sociale.

Récolter des fonds
S’associer à une entreprise à but lucratif capable de financer une partie de la campagne en échange de visibilité, peut être la solution si vous manquez de budget, il s’agit là d’un modèle donnant-donnant.

L’entreprise partenaire aurait pour but d’améliorer son image de marque, éventuellement sa notoriété et aura donc un réel intérêt à vous financer puisque la campagne aura une influence sur le comportement du consommateur vis-à-vis de sa marque. En effet, « 67 % des Canadiens sont plus enclins à acheter des produits et des services d’une entreprise s’ils savent que ses marques soutiennent de bonnes causes, soit 7 % de plus qu’en 2009, où la proportion était de 60 % » selon Edelman Good Purpose Study (2010)

La responsabilité sociale des entreprises est devenu aujourd’hui un véritable argument marketing (Dove avec the self esteem fund, Wall Mart…) et pourtant la plupart des entreprises « responsables socialement » sont loin d’être irréprochables !

Toutes les grandes entreprises se lance à un moment ou un autre dans ce type d’engagement et il ne faut pas se leurrer, elles le font, pour la plupart, pour des raisons commerciales. Mais autant profiter de leurs budgets marketing et s’associer à elle pour la bonne cause.
Néanmoins le choix du partenaire doit être cohérent avec votre cause : Choisir un fournisseur d’eaux embouteillées vs de boissons sucrées si l’on prône les saines habitudes alimentaires.

Il est bien entendu possible de collecter des fonds auprès d’organisations ou personnalités philanthropiques…

Développer un concept impactant
La première étape à ne pas négliger est la segmentation en distinguant bien vos cibles primaires, secondaires et tertiaires. Il sera alors possible de développer une campagne adaptée à la ou les cibles sélectionnées. Il est en effet essentiel de cibler les bonnes personnes afin d’atteindre l’objectif que vous vous êtes fixés.

Sélectionner les bons réseaux de communication
Les réseaux sociaux sont d’excellents outils car ils ont une dimension virale et les internautes s’impliquent facilement aux causes sociales sur ce type de réseaux. Le référencement social vous donne donc l’opportunité de bâtir une communauté virtuelle autour de votre organisation. Cette communauté aura la capacité de grandir tous les jours si vous développez un message fort adapté à votre cible.

L’utilisation des médias traditionnels est également une approche envisageable même si l’on dispose d’un budget serré, il est possible, en ciblant avec précisions les personnes que l’on cherche à atteindre, de sélectionner le meilleur canal susceptible de transmettre le message et ainsi optimiser les dépenses médias. Néanmoins cette étape requiert une analyse préalable afin de connaître les habitudes de consommation, les lectures, les sorties, les centres d’intérêts…de votre cible et ainsi la rejoindre intelligemment.

Le développement d’une campagne de communication sociale est un réel défi pour une entité dont l’essence même peut être contraire au marketing, mais une fois le budget trouvé, la campagne pourra servir au mieux votre cause et vous permettre de poursuivre votre mission avec succès.

Une collaboration de :

Cyrielle Valade
Chargée de projet, stratégies de contamination
Virus1334

Avez-vous le code? - novembre 17th, 2011

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Avez-vous le code ?

Parler aux jeunes est toujours un exercice délicat. L’hétérogénéité de leurs profils en fait une cible particulièrement difficile à appréhender. Quelques pistes permettent néanmoins de guider le publicitaire. Nés dans un monde d’images, sursolicités par une multitude d’écrans, le jeune est demandeur de concepts visuels forts et novateurs. Quitte d’ailleurs à dépasser les limites de la morale. Oliveiro Toscani dans les années 1990 ou Dov Charney plus récemment, en sont les exemples les plus imminents. Et les plus choquants.

Heureusement, choquer la société n’est pas le seul moyen de capter l’attention des jeunes. Au début des année 2000, Brigitte Lech d’Euro RSCG Europe, recommandait par exemple de s’appuyer sur leurs capacités à décoder les messages publicitaires afin « créer de la complicité ». « Cela apparaît comme une reconnaissance mutuelle de la lucidité de l’autre »,ajoute-t-elle. Cela tombe bien, car depuis quelques temps un gadget technologique permet de mettre en pratique cette théorie : il s’agit du QR Code.

Le QR code est un code-barres à deux dimensions composé de pixels noirs et blancs. Facilement décodable (QR signifie « Quick response ») à l’aide d’un terminal mobile pourvu qu’il soit connecté à internet, ses atouts sont multiples. Il permet entres autres de :
▪ naviguer vers un site internet
▪ effectuer un paiement direct via son cellulaire
▪ déclencher un appel téléphonique ou envoyer un message texte
▪ mémoriser un événement dans son agenda, ou montrer un lieu sur
google map, etc.

Autant dire, du pain béni pour le monde de la publicité, qui use et abuse de ce carré noir et blanc depuis maintenant quelques années. On le retrouve un peu partout, principalement sur des supports imprimés (affiches, brochures, etc.). Son succès tient entres autres au fait qu’il attise la curiosité des jeunes tout en satisfaisant leur appétit insatiable pour les nouvelles technologies.

Créé en 1994 par l’entreprise américaine Denso-Wave, le QR Code est disponible sous licence libre depuis 1999. Ainsi, générer et utiliser un QR Code est parfaitement gratuit : les générateurs et autres sites proposant le suivi de ces fameux carrés sont légions sur internet.

Côté design ce code 2D est sobre et discret et présente ainsi l’avantage de ne pas ruiner une création en s’intégrant facilement à la composition. Au fond, le succès des QR Code est paradoxal : après deux décennies de chasse technologique au pixel afin d’obtenir une meilleure qualité d’images, leur prolifération prend une allure de revanche… qu’il faut cependant nuancer car la mode est au vintage low tech et autres modes 8-bits (A quand un QR Code en post-it war ?) De plus, il est maintenant possible d’intégrer un logo au sein du QR Code, ce qui permet d’en agrémenter le design tout en n’étant pas négligeable d’un point de vue marketing.

Le QR Code intéresse désormais certaines entreprises travaillant autour du concept de réalité augmenté. Il semble ainsi promis à une évolution rapide et toujours plus design, comme le signalait le magazine AdWeek le mois dernier . Mais encore faut-il savoir que l’on peut interagir avec tout ou partie de l’image que l’on a sous les yeux. Car plus le code est complexe et esthétique et moins sa fonction de code barre a déchiffrer apparaît au plus grand nombre. Et c’est là que le bas blesse : il ne semble pas exister actuellement d’études statistiques fiables prouvant son efficacité. Il existe bien des données statistiques permettant de savoir combien de fois un code a été décodé, mais aucune étude plus poussée ne permet d’en savoir plus sur le public amateur de QR Code. De plus, on est en droit de questionner la pertinence de ces données car elles proviennent directement des sites qui proposent de générer des QR Codes. Reste que leur efficacité a été suffisamment prouvée de manière empirique, pour peu qu’on utilise cet outil à bon escient. Car comme le note le site notixtech.com , trois facteurs sont à retenir pour bien utiliser ces petits carrés magiques : la cible, la nature du “call to action” et le placement du QR Code. Pour la cible, on s’accorde à dire que les 18-34 ans sont les plus réceptifs à ce genre de procédé. La nature du “Call to Action” n’est pas à négliger : il s’agit de stimuler le public cible intelligemment en lui offrant un véritable contenu informatif additionnel à la lecture du code. Enfin, Cependant il convient de réfléchir à son emplacement ainsi qu’à sa taille afin d’optimiser son efficacité.

L’avenir est donc loin d’être tout tracée pour ce code aux allures de Space Invaders. Les prochains mois nous diront si le procédé n’était qu’un effet de mode ou si au contraire il va se généraliser.

Une collaboration de :
Xavier Orssaud
Designer graphique
Virus1334

Quelques sources
http://www.strategies.fr/etudes-tendances/tendances/r21083W/les-jeunes-cible-a-risque.html
Pour en savoir plus, rendez-vous sur : http://hackaday.com/2011/08/11/how-to-put-your-logo-in-a-qr-code/
http://www.adweek.com/news/advertising-branding/building-better-qr-code-135460
http://notixtech.com/blog/3-facts-about-qr-code-statistics

N’ayez pas peur de profiter de l’Halloween ! - octobre 28th, 2011

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

N’ayez pas peur de profiter de l’Halloween !

À chaque année, les industries du costume, des bonbons et de la décoration prennent pleinement avantage de l’Halloween. Avec raison car cette fête est devenue au fil des ans la deuxième plus importante période commerciale après Noël.

De plus en plus, nous voyons des entreprises qui n’y participent pas normalement se lancer dans les citrouilles, les vampires et les zombies. Eux aussi ont raison. Effectivement, on note une forte croissance de l’implication de la population et ce, peu importe l’origine.

Aux États-Unis, un récent sondage de BIGresearch, nous indique que 83% des 18 à 34 ans participeront aux activités de l’Halloween cette année. Ils y participeront massivement, malgré la condition de l’économie américaine. L’Halloween, comme tous les divertissements, s’offre comme un baume pour les jeunes qui y voient justement une occasion en or de se sortir la tête de la morosité économique et politique. Chez nous, la participation est habituellement encore plus grande que chez nos voisins du sud. Selon Statistiques Canada, les dépenses reliées à l’Halloween étaient déjà de 1,15 milliards en 2006 et ne cessent d’augmenter. En 2009, 331 millions ont été dépensés en bonbons seulement! Le Village de Valeurs a commandé une étude cette année qui confirme que les canadiens qui participent à l’Halloween se sont donnés un budget de 330$ par ménage pour la grande soirée. Les dépenses des Américains pour marquer l’Halloween feront, quant à eux, un bond de 19 %, pour atteindre 6,9 milliards de dollars, prédit la National Retail Federation (NRF). À la vue de ces statistiques, il est facile de comprendre pourquoi les entreprises non-traditionnelles veulent leur part du gâteau ou de la citrouille.

Selon le journal Les Affaires, «Cette année, l’enthousiasme pour les sorcières n’est pas le seul responsable de ces statistiques qui ont de quoi réjouir les détaillants. Le prix des citrouilles a doublé dans le nord-est du pays à cause des mauvaises récoltes (en raison de l’ouragan Irene, des champignons, du froid), et celui du sucre bat des records (inondations, maladie touchant la betterave à sucre)».

Une fête qui pourrait vous permettre d’élargir votre impact sur la toile…

Jusqu’à la dernière minute, il est encore profitable d’ajouter une touche d’Halloween dans votre plan marketing. Si pour vous il est déjà trop tard, prenez des notes et assurez vous de les appliquer l’année prochaine!

Plusieurs tactiques s’offrent à vous pour vous engager, avec votre cible, dans la grande fête d’octobre et les réseaux sociaux sont une plateforme exceptionnelle pour diffuser vos initiatives.

Décorez votre place d’affaires. Que ce soit un immeuble à bureau ou un commerce avec pignon sur rue, assurez vous d’obtenir l’implication de votre équipe et mettez-en plein la vue. Ensuite, diffusez, diffusez, diffusez!

Effectuez une mise à jour de votre site web et de vos pages sociales. Sans pour autant faire disparaître votre identité, n’hésitez pas à ajouter une touche de peur à vos sites web. Les adolescents et les jeunes adultes s’impliquent dans cette fête et une organisation qui les comprend s’y impliquera aussi.

Offrez des rabais effrayants. Même si votre offre n’est en rien reliée à l’Halloween, faites des rabais valables tout le mois d’octobre ou le jour de même. Vous devez montrer à votre cible que l’Halloween est aussi importante pour vous que pour eux et que vous savez comment vous amuser un peu!

Racontez une histoire. N’hésitez pas à mettre votre créativité à l’œuvre en écrivant et en racontant une histoire lugubre en faisant croire qu’elle serait à l’origine de votre entreprise ou qu’elle fait partie de votre passé. Assurez-vous quand même que votre clientèle sache que cette histoire est invraisemblable pour ne pas leur faire peur pour vrai…

Présentez vos employés. À l’aide d’un concours de costumes, vous aurez du matériel à diffuser. Se faisant, vous pourrez donner un visage plus humain à votre organisation et vous pourrez encore une fois démontrer à votre clientèle que vous n’êtes pas seulement là pour leur soutirer des dollars.

Donnez des conseils de sécurité. Soyez une ressource en diffusant des guides pratiques et des astuces pour que tous puissent profiter d’une soirée sécuritaire.

Finalement, vous ne serez pas perçu «quétaine» en maximisant vos efforts de communications autour des fêtes commerciales si vos actions sont originales, léchées et un clin d’œil original à votre secteur d’activité. L’Halloween, par exemple fait baisser les inhibitions, profitez-en pour toucher une cible qui ne s’affiche pas normalement sur les réseaux sociaux et prolongez la fête en offrant à votre clientèle cible des outils pour qu’elle puisse à son tour vous raconter ses histoires de peur, vous présenter ses décorations et bien sûr ses plus belles photos de déguisements. N’oubliez pas qu’une conversation doit se faire dans les deux sens et ça, les jeunes le savent très bien!

Une collaboration de :
Daniel Massé Directeur général et Chef de la contamination média Virus1334

« On est vraiment fait pour s’aimer? » - septembre 28th, 2011

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Services financiers : « On est vraiment fait pour s’aimer? »

Les jeunes consommateurs ont toujours représenté un défi pour les fournisseurs de services financiers. Ils ont toujours eu de la difficulté à les comprendre, à les intéresser et à les retenir… De leur côté, les jeunes ont les mêmes problèmes. Ils ne comprennent pas les services financiers qui leur sont offerts et surtout; n’y voient souvent rien à gagner.

Voilà, ils sont devant un problème commun. Aucun n’est en mesure d’offrir à l’autre des bénéfices à court terme. Les jeunes seront, à long terme, le cœur de la clientèle et des revenus des fournisseurs de services financiers et y auront un intérêt énorme lorsque les questions d’hypothèques, d’assurances, de marge de crédit, de placements et de retraite feront surface, mais pour l’instant ils se regardent avec l’air un peu médusé.

L’industrie des services financiers ne peut pas rester immobile devant cette impasse. Au long terme, il sera beaucoup plus dispendieux d’essayer de convertir un client établi chez le compétiteur que de faire graduer un client vers des services.

Comment faire?

Comprendre les jeunes

Premièrement, il faut tout de suite réaliser et accepter que, pour rejoindre et engager un jeune de 13 à 24 ans à sa cause, il faut du temps, de l’implication de la part de l’organisation et un budget pouvant soutenir le développement et le maintien de cet engagement. Ils doivent sentir qu’ils sont au cœur de la stratégie marketing de l’entreprise. Le moment où ils se perçoivent comme une cible secondaire; c’est terminé, ils ont décrochés.

Pensez court terme

Utiliser les arguments qui les touchent maintenant et dans les termes qu’ils connaissent. La valeur d’un taux d’intérêts est un concept abstrait, parlez plutôt en mensualité. Par exemple, « La voiture que j’ai besoin pour 200$ par mois » est beaucoup plus facile à assimiler qu’un taux à 3,9%. Pour les REER, parlez du retour d’impôts immédiat. Ne parlez pas d’épargne pour la retraite mais d’épargne pour les vacances, les voyages et les Iphone! Il sera alors plus facile de leur faire adopter des comportements qui pourront générer des revenus aux fournisseurs de services financiers plus tard. Bref restez dans le concret, le pragmatique et surtout, dans le court terme.

La personnalisation de masse et la micro-segmentation

Dans le monde de l’instantané dans lequel ils vivent, les jeunes sont rois. Ils doivent tous exister au même titre que les autres et doivent sentir continuellement qu’on leur parle à eux. Pour générer des résultats avec cette cible, nous parlons maintenant de personnalisation de masse. Quel beau concept pour cette génération qui carbure aux contradictions. En pratique, c’est d’offrir un produit universel exécuté de façon individuelle. Dans les services financiers, ce concept est d’autant plus porteur car la réalité d’un 13 à 15 ans sans emploi est bien différente d’un 16 à 18 ans qui désire s’acheter sa première voiture et ainsi de suite. Il faut alors micro-segmenter le marché en regroupant les jeunes selon leurs besoins, leur capacité financière, leurs intérêts et même leur sexe. Pourquoi, par exemple, ne pas offrir aux jeunes garçons une carte de guichet qui leur est unique, qui leur ressemble?

Pour déterminer qui appartient à quel groupe et quels produits leur offrir, il est nécessaire de s’engager dans un processus de groupes tests et de collecte d’information en collaboration avec les jeunes, les directeurs de produits et les spécialistes marketing. Ce n’est pas compliqué, pour tout savoir sur les jeunes il faut simplement leur demander. Lorsque qu’ils sentent qu’ils sont au cœur de la démarche entreprise, c’est avec énormément de générosité qu’ils se dévoilent.

Mise à jour, mise à jour, mise à jour

Ces groupes tests, vous devrez les consulter souvent. La seule chose qui ne change pas dans leur vie c’est le changement. Il est important de suivre les tendances, les modes et renouveler son vocabulaire. Les jeunes ont grandi dans un univers technologique intégré où tout est constamment mis à jour et ce gratuitement. Leurs logiciels, jeux vidéo, ordinateurs, cellulaires et même leur Facebook adoré subissent des mises à jour majeures plusieurs fois par année. Même lorsqu’elles ne sont que cosmétiques, celles-ci sont perçues comme étant une valeur ajoutée. Elles peuvent prendre diverses formes : de nouveaux services, de nouveaux concours, l’utilisation de nouvelles plateformes de communications. L’important, c’est de les garder alertes. Multipliez vos points de contact, les jeunes sont mobiles; suivez les partout!

Il faut par contre faire preuve de prudence. Les jeunes sont très critiques et ils devront toujours comprendre le sens de vos nouvelles tactiques. Que ce soit dans la forme ou la fonction de vos programmes financiers, elles doivent évoluer en continuité avec la cause dans laquelle vous l’avez engagé.

Collaboration de :
DANIEL.MASSÉ
DIRECTEUR GÉNÉRAL et CHEF DE LA CONTAMINATION MÉDIA
ViRUS1334

VIRUS1334 - Sensibiliser, oui ! Choquer, non ! - août 25th, 2011

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Drogues, alcool, tabac…Sensibiliser, oui ! Choquer, non !

Les publicitaires autant que les annonceurs commencent à réaliser que la plupart des campagnes de sensibilisation des jeunes aux dangers de la consommation de drogues, tabac et alcool n’ont pas eu les résultats escomptés. Il est temps de faire le bilan sur les moyens utilisés pour sensibiliser nos jeunes, en tirer des enseignements et proposer une nouvelle démarche pour les atteindre avec nos messages de mise en garde.

On peut être séduit en tant qu’annonceur et moralisateur à vouloir montrer la réalité, montrer la vie des proches après un accident, une vie gâchée parce qu’on ne pourra plus marcher, un avenir brisé dû à une jeunesse trop décadente… mais cette dramatisation entraîne bien souvent l’effet inverse ; convoitise, fascination et attirance des jeunes envers ce type de produits.

Rendons nous à l’évidence, l’axe de communication « peur » ne marche pas à 100% et pas pour tous les jeunes. Il faut donc passer à autre chose et innover. Mais, quel angle utiliser ? La mort est trop loin des jeunes, il faut se mettre au niveau de leur anxiété. Qu’est-ce qui les touche dans leur vie de tous les jours ? À quoi nos jeunes sont-ils sensibles?

Tout d’abord, il est important de considérer l’intelligence de notre cible et prendre garde à ne pas la sous-estimer, aussi jeune soit-elle. Mais encore aujourd’hui on cherche à montrer les conséquences directes de la prise de drogues, de la conduite en état d’ébriété et la conséquence des ces comportements irresponsables la plus couramment transmise est la mort. Ce qui, on s’entend, est la chose qui nous préoccupe le plus en tant que parents, adultes…mais le jeune, lui, n’y croit pas.

La théorie de la dissonance cognitive, théorie développée par Léon Festinger en 1956 utilisée depuis par de nombreux sociologues et spécialistes en marketing, nous permet de comprendre pourquoi les jeunes sont peu touchés par nos messages moralisateurs choquants.

L’émotion est un facteur très important dans le processus de sensibilisation actuel. De nombreuses campagnes tentent de sensibiliser en montrant des images choc, comme les poumons morts sur les paquets de cigarettes, un accident de voiture qui se termine par la mort du conducteur et de ses passagers… L’image est tellement violente que la cible préfère faire abstraction de cette image afin de se préserver et se dit que : « ce genre de choses n’arrive qu’aux autres », c’est ce qu’on appelle la dissonance cognitive. Les jeunes ont l’image d’eux-mêmes du consommateur idéal : récréatif et occasionnel maîtrisant leurs consommations tout en étant responsable de leurs choix. La dissonance cognitive est un processus naturel et humain ; l’image est tellement choquante et tellement éloignée de sa réalité que pour se rassurer le jeune se dit que ça ne peut pas lui arriver et évite le message comme nous les adultes, évitons parfois d’affronter la réalité. Et quels sont les moyens les plus utilisés aujourd’hui ? Des campagnes d’affichages, distribution de brochures, spots publicitaires…une portée bien faible si l’on a saisis le concept de dissonance cognitive, car le sujet ne va pas y prêter attention et y faire abstraction très facilement.

Revenons maintenant sur le problème de la distance entre la cible et le message. En effet les méthodes dites « distantes » comme la campagne d’affichage permettent aux jeunes de faire abstraction du message assez aisément. Les campagnes de grandes envergures devraient être supportées localement, près des jeunes, en véhiculant un message adapté à cette cible afin de mieux capter leur attention et développer de manière efficace les préventions en milieu scolaire sur les drogues et leurs usages.

A contrario, Il est envisageable d’utiliser le choc si l’on est en contact direct avec la personne car une vrai discussion s’installe et un échange est alors possible : le jeune aura plus de difficultés à se protéger et à éviter le message. Cela ne veut pas dire pour autant qu’il faille utiliser les images et les faits les plus choquants pour réaliser notre mission sous prétexte qu’il est proche de nous et qu’il faut profiter de cet instant pour tout dévoiler, mais c’est un début vers un véritable échange et une prise de conscience. Pourquoi ne pas faire venir témoigner, lors d’une séance de prévention, un jeune ayant vécu une expérience difficile avec l’alcool ou les drogues et qui aimerait les partager avec d’autres jeunes non conscients de ce qui pourrait leur arriver. Les jeunes ont besoin de témoignages impliquant directement leur groupe social pour intégrer la réalité des choses.

De plus, beaucoup de campagnes livrent comme message « N’y touche plus, c’est trop dangereux », mais il faut se rendre à l’évidence que la communauté des jeunes consommera toujours les produits que nous tentons de bannir de leur quotidien. Pourquoi ne pas envisager d’utiliser un axe tel que « limite ta consommation à quelques occasions et quand tu le fais, évite l’excès ». On peut comparer l’évolution des comportements à celui d’un pays en développement : on ne peut pas bouleverser les habitudes de vie, la technologie d’un pays en quelques mois ; non le changement s’opère doucement sur plusieurs années. Un plan de communication de prévention évolutif qui verrait son message principal s’adapter à l’évolution des comportements serait une solution pour faire adopter au fur et à mesure des conduites plus saines et responsables à nos jeunes.

Un autre axe de travail serait de trouver un angle de communication qui touche plus les jeunes que celui de la mise en garde directe et rébarbative, et penser à adopter un angle décalé qui permettrait de mieux capter leur attention.

Selon Peretti-Watel, (sociologue spécialisé dans la recherche sur les consommations de drogues chez les jeunes) : « avant les premières consommations, la toxicité et la dangerosité des produits est largement reconnue par les jeunes adolescents ». Il est donc plus facile d’interpeller les jeunes lorsqu’ils sont novices, pourtant, la plupart des campagnes vise les jeunes ayant déjà commencé à consommer drogues, tabac et alcool. Pourquoi attendre et ne pas démarrer avant, et les sensibiliser à un problème auquel ils seront confrontés quelques années plus tard ? Notamment au primaire, les enfants seront alors plus ouverts et plus sensibles à la parole des adultes plutôt qu’un jeune en pleine crise d’adolescence.

Pour illustrer nos propos, nous pourrions comparer le processus de sensibilisation des jeunes aux dangers des drogues à celui utilisé pour sensibiliser les jeunes à l’environnement. J’ai vécu l’expérience avec une petite fille de 6 ans me faisant une leçon de morale sur l’écologie parce qu’elle avait vu un message à caractère environnemental sur une serviette en papier distribuée dans un restaurant. Ce message tentait de la sensibiliser en parlant de ce qui la touche beaucoup ; le bien-être des animaux et l’impact de nos comportements sur leur quotidien ; les enfants sont souvent plus sensibles que les adultes à l’écologie ; on leur en parle beaucoup et cela les touche. Pourquoi ne pas faire pareil pour les drogues et alcool en expliquant de manière douce via des sujets qui les touchent pendant les heures de classe ou lors de sorties éducatives.

Finalement, on réalise que plusieurs façons de sensibiliser les jeunes restent à étudier et à tester. Nos jeunes sont perspicaces, sensibles et réceptifs, il est donc possible de les atteindre. Ils sont également complexes, ce qui implique l’utilisation de stratégies de sensibilisation plus subtiles que celles opérées la plupart du temps. Tout comme l’apprentissage d’une langue étrangère, la sensibilisation peut s’opérer dès le plus jeune âge. Gardons à l’esprit le concept de dissonance cognitive afin d’analyser si oui ou non notre campagne sera efficace et utilisons au maximum la proximité pour mieux communiquer avec nos jeunes.

Collaboration de :
CYRIELLE.VALADE

CHARGÉE DE PROJET, STRATÉGIE DE CONTAMINATION, VIRUS1334

Avant le 1er juillet…«Think out of the box !»* - juin 23rd, 2011

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Avant le 1er juillet…«Think out of the box !»*

La semaine prochaine, comme c’est la tradition, des milliers de québécois vont déménager. Pourtant, un sondage Léger Marketing indique que 87 % de ceux qui changeront de logement pensent ne pas être prêts à faire face aux nombreux obstacles du déménagement. Ce sondage va plus loin en révélant que 78 % des jeunes âgés entre 18 et 24 ans ne connaissent pas tous les aspects légaux entourant l’achat d’une maison ou d’un condo. Devant ce grand changement qu’est le déménagement et les multiples sollicitations dont ils font l’objet, les jeunes représentent des cibles privilégiées pour nombre de marques et de services.

Déménager n’est pas si simple, surtout quand il s’agit de quitter le nid familial pour goûter à la liberté de s’installer dans ses propres murs. De nombreuses marques ont ainsi compris qu’en aidant ces jeunes consommateurs à faciliter leur transition, elles pourraient en tirer des bénéfices ultérieurs. Il s’agit par exemple de banques, de détaillants de meubles, de magasins d’équipements ou encore de fournisseurs d’accès à Internet… Elles concoctent ainsi des brochures ou guides explicatifs, reprenant chaque étape importante à planifier dans un déménagement tout en ajoutant un coupon rabais ou une offre de bienvenue.

Voici quelques exemples qui sauront susciter l’intérêt des nouveaux locataires qui sont faciles à rejoindre en ce moment :

• Bien préparer son budget avant de se lancer.
Quels seront les revenus annuels (total des prêts, bourses, revenus d’emploi et aides…)?
Quel est le loyer maximal à ne pas dépasser (souvent 25% à 30% du budget afin de conserver une marge de manœuvre)?. Cette proportion est de plus en plus difficile à respecter du fait de l’augmentation des loyers, mais la solution de la colocation permet souvent de limiter les frais.

• Choisir les bons colocataires.
Il est important de ne pas idéaliser la vie en communauté. Il est donc nécessaire de bien connaître les habitudes et les valeurs de vos futurs colocataires. Rien de tel qu’une bonne discussion afin de mieux les connaître et vérifier que les modes de vie de chacun sont compatibles.

• Ne pas sous-estimer les frais divers.
La plupart du temps, les jeunes qui vont en appartement pour la première fois sous-estiment les frais annexes (électricité, chauffage, téléphone, Internet…). En effet, c’est à l’occasion du premier logement qu’on se rend compte de l’existence de ces frais additionnels. Il faut donc se renseigner en amont en questionnant les anciens locataires et en prenant en compte ces dépenses dans le budget mensuel.

Il existe une multitude de conseils et de bons plans à élaborer pour soutenir le processus d’accession à la location ou à la propriété pour les jeunes. Des forums et des blogues se spécialisent ainsi : immo, déco, alimentation (notamment des conseils pour adopter de saines habitudes de vie), voyages… rien n’est laissé au hasard. La notoriété d’une marque mise au service des jeunes qui s’installent est donc un pari payant qui génère de l’intérêt et de la fidélité.

Une marque comme IKEA l’a bien compris. Elle fête cette année ses 25 ans de présence au Québec et a bien identifié les besoins des jeunes, notamment ceux qui accèdent à un premier logement. Ainsi, le 1er juillet est très important et « préparé un an à l’avance ». Dans un article du site Argent (www.argent.canoe.ca), Johanne Labrèque, professeure de marketing à HEC Montréal explique : «IKEA a importé au Canada une toute nouvelle manière de vendre. Il ne propose pas seulement des meubles ou des objets de décoration mais bien une atmosphère, un mode de vie. Il crée des tendances. Les meubles affichent un style complètement épuré, très européen, qui a très vite plu auprès des jeunes». C’est ainsi qu’IKEA rejoint les préoccupations des jeunes mais leur propose aussi des produits en adéquation avec les conseils évoqués plus haut : «les meubles sont conçus pour optimiser l’espace, ce qui est idéal pour les Québécois, qui vivent beaucoup en condo».

Au final, les jeunes qui déménagent représentent une communauté très intéressante car éprise de liberté, prête à découvrir une nouvelle réalité et surtout emplie de besoins à combler. Des actions de soutien et d’accompagnement auprès de ces « déménageurs du 1er juillet » sont sans aucun doute profitables en vue d’intéresser et de fidéliser un grand nombre d’adeptes. Nous sommes toujours surpris que les entreprises ne profitent pas davantage de cette période où les achats impulsifs se multiplient.

Bon courage à tous ceux qui déménagent la semaine prochaine !

* «Thinking outside the box» signifie, en anglais, penser différemment, de façon non conventionnelle ou selon une perspective nouvelle.

Article rédigé avec la collaboration de:
Loïc Brignou, Chercheur en chef de VIRUS1334

VIRUS1334 - UN VENT DE FRAÎCHEUR CET ÉTÉ - juin 1st, 2011

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Ajoutez un vent de fraicheur dans vos campagnes cet été

Les campagnes promotionnelles et publicitaires estivales doivent-elles éclabousser en ligne ? Les jeunes ne sont-ils pas davantage mobiles durant la saison estivale ? Comment pouvez-vous capter l’attention de ces jeunes et parvenir à créer une réaction émotionnelle afin qu’ils le partagent avec leur entourage ? Demeurez fidèle à votre image de marque, respectez votre clientèle cible et ajoutez une saveur estival si vous y voyez une valeur ajoutée.

Chaque printemps, les jeunes commencent à réfléchir aux types d’activités qu’ils favoriseront pendant leurs vacances d’été. Ils ont étudié toute l’année scolaire à un rythme effréné et ils rêvent qu’à relaxer et faire la grâce matinée. Cette période estivale donne parfois des maux de tête aux spécialistes du marketing qui désirent s’éclater et épicer leurs stratégies pour engager et motiver les jeunes et leurs familles à participer activement aux activités de leurs sociétés ou de leurs clients.

Pour nos lecteurs du Québec, cette semaine Météomédia et Environnement Canada ont accepté de se mouiller un peu avec leurs prévisions météorologiques pour l’été 2011. Pour les habitants du sud du Québec, on pourrait s’attendre à des températures au dessus de la normale et un peu plus de précipitations, mais somme toute, un bel été. Ainsi, vous rejoindrez les jeunes sur le web à la maison les jours de canicule et de pluie et vous aurez l’occasion de les rejoindre dans vos activités terrain ou en publicité extérieure lorsqu’ils voudront profiter de leurs activités préférées. Bref, un plan marketing équilibré.

Comment enjolivez-vous vos stratégies pour cette belle saison? L’intégration des réseaux sociaux à vos activités terrain, promotions aux points de ventes et concours en ligne va définitivement enrichir vos tactiques et participer à capter quotidiennement et immédiatement l’intérêt des jeunes, leurs pairs et leurs familles.

L’intense histoire d’amour entre les réseaux sociaux et les 18-34 ans se révèle par la fréquence quotidienne qui s’évalue à 56% selon l’étude le rapport NETendances du Cefrio. Leur taux d’engagement est de 99% et 48% de ses jeunes consultent les blogues. Si vous désirez leur présenter un beau scénario, les inviter à s’engager, soyez clairs et direct dans vos messages car ils sont informés et critiques face aux informations véhiculées. De plus, 44% des 18-24 ans partageront leurs trouvailles avec leurs proches via les réseaux sociaux, même en période de canicule.

Les ados et les jeunes adultes vont également prendre grand plaisir à envoyer des textos, télécharger des informations via Internet, lancer leur lecteur de code QR pour balayer les promotions et concours qui les intéressent via leurs téléphones intelligents lorsqu’ils croiseront les différents médiums de vos campagnes estivales. Une nouvelle étude menée par Le groupe conseil Quorus et diffusée par l’Association canadienne des télécommunications sans fil (ACTS), révèle que près de 50% des jeunes âgés de 18 à 34 ans possèdent un téléphone intelligent. 55% des 18 à 24 ans l’ont déjà adopté. Alors, doit-on crier «Vive le marketing mobile» car il enrichit et complète les stratégies marketing jeunesses traditionnel!

Pour vous guidez, nous vous proposons quelques conseils et idées de marketing pour la belle saison.

Transformez ou égayez vos stratégies

Soyez enthousiasme lors de créations de pubs estivales. Nous suggérons d’intégrer des médias de proximités, terrain ou promotions et établir de nouvelles façons d’interagir avec votre marque. Créez des scénarios, images et contenus où les jeunes peuvent s’identifier rapidement avec votre marque et partager leur expérience instantanément avec leur entourage via votre page Facebook, Twitter ou courriel. Votre clientèle jeunesse va également apprécier un grain de fantaisies et de surprises qui leur donneront l’opportunité de découvrir les autres facettes de votre marque si cela n’est pas déjà fait.

Adaptez-vous aux habitudes de votre clientèle

Pour la plupart des jeunes, ils navigueront tout l’été sur leurs iPad et leurs téléphones mobiles intelligents pour examiner rapidement leurs sites Internet favoris et partager leurs récentes découvertes. Comme vous le savez, vous avez très peu de temps pour communiquer votre message en ligne ou imprimé car l’environnement évolue constamment particulièrement sur Twitter, Facebook et YouTube. Selon le Cefrio, 40% des microblogueurs québécois sont âgés entre 18-34 ans. Plus du quart sont âgés de 18-24 ans et utilisés majoritairement par les jeunes hommes. Intéressant! Vos idées créatives estivales traditionnelles et novatrices doivent naturellement inclure des mots clés et les URL de tous vos différents sites pour répandre votre message et encourager la communication avec votre jeune cible. Une stratégie, qui vous offre la chance de créer ou resserrer vos liens et de récolter des informations privilégiées, vous outillera et renforcira votre positionnement envers votre clientèle et votre industrie. Utilise-les à bon escient car la jeunesse vous observe de très près …

Associez-vous avec des produits estivaux

Les jeunes n’achèteront pas de produits qui seront liés à l’environnement scolaire. Collaborez avec des produits ou des offres saisonnières afin de créer une campagne publicitaire attrayante aux yeux de votre clientèle jeunesse et familiale. Mettez l’accent sur des entreprises dont les produits se vendent bien pendant la saison chaude et qui complète ou enjolive votre propre produit. Si vous débutez à côtoyer les réseaux sociaux, associez-vous avec des marques complémentaires qui sont bien acclimatées a ce nouvel environnement. Votre association approfondira votre expérience et vous augmenterez votre portée et rayonnement parmi les réseaux sociaux.

Par exemple, offrez votre produit via des séances d’échantillonnage ou d’essais lors d’évènements sportifs et musicaux et les jeunes partageront leurs opinions ou visuels de leurs expériences à travers le réseau social de votre collaborateur pour gagner un prix.

Considérez les technologies de géolocalisation

Celles-ci permettent d’offrir des rabais et des offres spéciales immédiates du type coupons de réduction. Par exemple, les jeunes utilisateurs peuvent trouver facilement les emplacements locaux des détaillants participants via leurs téléphones cellulaires grâce aux SMS géolocalisés. Les grandes chaînes ont déjà emboîtées le pas tels que Best Buy et American Eagle Outfitters.

Garder l’œil ouvert sur les nouvelles plateformes car les technologies de géolocalisation vont vous permettre d’atteindre votre jeune clientèle en tout temps, importe où elle se trouve. Nous croyons tout même que la modération a bien meilleur goût!
La saison estivale vous permet de renforcir vos liens avec votre clientèle et d’en séduire peut-être une nouvelle. Cet été, engagez-vous dans une campagne amusante qui inclue certains médias sociaux pour développer une relation privilégiée avec notre belle jeunesse et leur famille.

Osez créer des campagnes ou promotions estivales intelligentes et flexibles qui offriront aux jeunes le plaisir de participer seul ou en groupe afin de leur faire oublier le mois de septembre !

Collaboration de
PASCALE.LEBLANC
STRATÈGE, SOURCE D’ÉNERGIE CONTAGIEUSE, VIRUS1334

VIRUS1334 - Les mamans blogueuses - mai 13th, 2011

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Les mamans blogueuses

Quand les enfants ne sont pas là, les mamans bloguent… Mais comment et pourquoi ces « cyber-mamans » publient plusieurs fois par semaine des anecdotes concernant leur vie quotidienne, des photos de leurs bambins et passent des heures à parcourir les billets des autres membres de ces communautés?

Se faire comprendre

Être une mère n’est pas un métier de tout repos ! Aussi grâce aux blogues, de nombreuses mères trouvent un exutoire aux situations qu’elles vivent et aux choix et comportements qu’elles adoptent tous les jours. Dans notre société où tous les faits et gestes sont scrutés, analysés et souvent jugés, il n’est pas rare de rencontrer des mères en quête de réponses à leurs questions ou simplement à la recherche de réconfort. Toutefois, il serait faux de résumer les blogues de mamans à de simples journaux intimes en ligne. À travers une analyse des situations vécues, nos mamans blogueuses créent une véritable interaction avec les autres membres de la communauté et s’entraident grâce à des trucs et astuces, des conseils, des suggestions ou des témoignages. En trouvant des réponses rapides à leurs questionnements, les mamans voient tous les préjugés disparaître, alors que l’empathie et la solidarité prennent le dessus. Les blogues permettent donc aux mères d’exprimer ce qu’elles ressentent, de façon anonyme et sans risque de subir le jugement des autres.

Se faire entendre

Très vite après la mise en ligne d’un blogue, les communautés se forment avec les ami(e)s de la blogueuse. Assez rapidement, ce premier cercle s’étend à des anonymes à la recherche de socialisation, de témoignages et surtout de partage d’expériences vécues. Ces blogues donnent donc aux mamans un moyen de s’épanouir, de discuter de sujets qui les touchent, et de se réconforter mutuellement, mais pas seulement… En effet, avec le nombre de mamans blogueuses qui continue à augmenter (e-marketer prévoit une augmentation de 3,7 millions à 4,4 millions en 2014 aux États-Unis), elles deviennent une force d’influence importante. Au Québec, la tendance est la même et certaines blogueuses deviennent très influentes car elles drainent un large public et lui fournissent du contenu régulier et de qualité. C’est ainsi que les commentaires positifs ou négatifs sur un service ou un produit provoquent souvent un engouement ou un rejet dans toute la communauté des mères de famille, segment très recherché par les publicitaires.

Se faire repérer

Certaines mamans décident même d’en faire leur métier. Souvent, nos blogueuses « professionnelles » possèdent de solides compétences dans la rédaction, l’illustration ou encore l’humour. Cette évolution du blogue personnel vers le blogue professionnel est rendue possible par la combinaison de deux phénomènes :

• la multiplication des offres qui génèrent des revenus (hébergement de publicités);
• la rédaction d’articles rémunérés sur des produits de marque. Publiés dans le blogue en tant que tel (en non dans les marges, comme pour les publicités) ces articles sont sponsorisés et une mention est ajoutée au début ou à la fin du texte.

Très vite, les marques se sont donc intéressées à ces blogues, où chaque jour les lecteurs sont de plus en plus nombreux. En proposant aux mamans blogueuses, véritables relais de diffusion de rédiger certains textes, les marques s’assurent une visibilité et un lectorat quasiment acquis. Devant le nombre important de blogueuses se retrouvant à faire les critiques de produits de toutes sortes (essentiellement positives), une question éthique se pose : est-ce bien moral d’influencer son entourage sur les bénéfices d’un produit ou d’une marque si on a été préalablement rémunéré (cadeau, argent ou même voyage)? Une certaine transparence est donc de mise et de nombreuses mamans blogueuses ont compris l’importance de signaler si elles ont reçu des compensations ou ont été invitées pour vanter les mérites d’un produit ou d’un service. Il s’agit là d’une question de crédibilité, qui comme dans toute activité fonctionnant principalement sur le bouche à oreille est le moteur du succès.

Au final, les mamans blogueuses représentent une communauté très intéressante car très solidaire et très influente. Des actions de relations publiques auprès des blogues les plus populaires sont toujours un bon choix pour faire mousser une campagne et lui permettre de rejoindre un grand nombre d’adeptes. Le phénomène des mamans blogueuses n’est pas prêt de s’arrêter…

VIRUS1334- Les sites d’achat en groupe (SAG) - avril 15th, 2011

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Les sites d’achat en groupe (SAG). Êtes-vous attentif à cet outil marketing qui prend sa place?

Le commerce social, cette invention chinoise qui fait fureur partout sur le globe ou presque, se veut un prolongement de l’expérience client sur le web et en magasin. Ce nouveau cycle du commerce électronique via les SAG est sur le principe «offre du jour» et «achète avec moi». Les abonnés des SAG reçoivent quotidiennement un courriel à leur sujet et ceux-ci décident s’ils achètent l’offre à rabais ou pas. Si l’offre répond aux désirs et besoins de leur public cible, l’abonné peut partager celle-ci avec ses pairs afin d’obtenir le nombre d’acheteurs requis pour un rabais variant de 50 à 90%.

Intéressant, n’est-ce pas! Oui, mais on doit bien cibler pour optimiser la portée de l’outil marketing.

Devons-nous embrasser cet outil qui donne des ailes au commerce électronique et répond au sens de l’immédiat salué par les jeunes?

Étant donné l’extase des jeunes envers l’utilisation des médias sociaux pour ne pas dire l’euphorie d’échanger en temps réel avec leurs amis ou un groupe qui partage les mêmes goûts, opinions, etc., nous croyons que cet outil est le parfait tremplin qui peut propulser et augmenter la popularité et l’efficacité des SAG et leurs offres limitées. Celui-ci présente un moyen de resserrer les liens et renforcir l’image de votre produit avec la jeune clientèle. Les possibilités sont infinies grâce aux nouvelles technologies. Bien entendu, il est recommandé de maîtriser l’outil et savoir comment et quand l’utiliser avant de saisir une belle occasion de promouvoir votre produit. Une mauvaise gestion peut potentiellement affecter votre image de marque. Toutefois, si vous développez des tactiques de segmentation pour cibler les jeunes adultes vous pouvez raffermir votre relation et maintenir votre crédibilité et pertinence auprès de ceux-ci.

Donc, cet outil marketing peut définitivement vous aider à joindre les jeunes passionnés curieux de trouver les nouveautés et aubaines du jour pour les partager avec leur cercle social afin qu’ils profitent de l’occasion unique et limitée. Nous croyons qu’il doit faire partie de vos nouvelles stratégies de médias sociaux pour exploiter et développer son réel potentiel.

Malgré sa récente apparition sur le web, le commerce social fait maintenant rage partout dans le monde et maintenant au Québec. Cette nouvelle phase du commerce électronique vibre sur les plateformes telles que Twitter, Facebook et blogues. Pour l’instant, les sites d’achat en groupe disponibles au Québec sont entre autres Groupon, Tuango, G1Deal, Livingsocial, Teambuy, GoYub, etc. qui permettent tous de trouver des offres à rabais de vos produits préférés ou essentiels.
Google et Facebook se dotent également d’équipe de ventes pour initier et éduquer les corporations et les agences de publicité. N’attendez pas l’appel avant de réagir, soyez créatifs et proactifs! The sky is the limit …

Les offres alléchantes des sites d’achat en groupe offrent beaucoup de soins corporels, des aventures sportives et des repas au restaurant pour une fraction du prix habituel. Ces sites promettent aux entreprises participantes une bonne publicité lorsqu’elles acceptent de devenir «l’offre du jour» car tous leurs abonnés reçoivent un courriel à leur sujet. Pour l’instant, ces propositions sont pro-consommateurs comparé aux entreprises mais ce n’est qu’une question de temps pour qu’elles deviennent gagnantes pour les deux parties.

Cette nouvelle forme de publicité peut faire gagner de nouveaux clients car le focus est toujours la satisfaction du consommateur. Plusieurs jeunes veulent profiter des bonnes offres ponctuelles qui répondent à leurs besoins pressants tels que le retour en classe des étudiants, le temps des Fêtes, le panier d’épicerie, etc. car ils doivent se procurer des produits essentiels et ils n’ont pas l’intention ou les moyens financiers de payer plein prix.

Par exemple, ils veulent des fournisseurs de leur région, des offres commerciales simples et les partager avec leurs amis et leurs communautés virtuelles. Voilà une belle opportunité pour les corporations d’utiliser les SAG qui sont désireux d’offrir des aubaines alléchantes qui refléteront les désirs de la jeune clientèle car ils sont plus sélectifs et représentent une belle niche pour une relation à long terme.

L’explosion n’est pas seulement passagère. Mais selon Virus1334, la manifestation dépasse largement la conjoncture économique. Les marchands peuvent solliciter une nouvelle clientèle sans faire nécessairement de la publicité traditionnelle. Cet éclatement du commerce social va persister car la venue des SAG permet entre autre d’exploiter le plein potentiel du commerce électronique et de raffermir les liens entre le produit/service et les publics cibles visés, soit nos jeunes et leurs familles.

L’industrie reconnait et réagit déjà son importance en offrant des conférences dont la première vient tout juste d’avoir lieu et d’autres suivront. Dont les suivantes :
• 6 avril 2011 - Daily Deal Summit à New York
• Septembre 2011 - DailyDealMedia à Chicago

La prolifération des SAG encouragera ou forcera peut-être les commerces locaux et tous les autres spectateurs d’ajouter l’option d’achat en ligne car le rythme de ce mouvement est en pleine évolution au Québec et partout sur la planète.

Voici quelques innovateurs :
LaMégaPrise du groupe Transcontinental
Vie urbaine
G1deal
I Love Montreal
TeamBuy (section QC)
Red Flag Deals (section QC)
SwarmJam
Dealfind
PriceDodgerWagJag
Snaggies
StealTheDeal
LivingSocial.com
Les «deal of day »

Je vous invite de consulter le site http://groupbuyingcanada.com/site/directory/ qui vous présente le répertorie la plupart de ceux-ci.

Le défi est de réussir à animer la clientèle jeunesse et idéalement à en faire des ambassadeurs et des promoteurs, sachant qu’une recommandation est beaucoup plus crédible et efficace qu’un message émanant d’une marque.
Les différentes applications des sites d’achat groupés sont infinies. Nous pensons qu’elles vont permettre de pousser le degré des conversations autour des marques jeunesse et générer une «viralité» renouvelée par ceux-ci qui auront à faire circuler «l’offre du jour» pour bénéficier de belles aubaines.

À vos souris, prêt, cliquez! Prenez votre place parmi le commerce social via les SAG du Québec.

Article rédigé par :
Pascale Leblanc, Stratège & Source d’énergie contagieuse
VIRUS1334.COM

VIRUS1334 - Un « Facebook » pour les enfants - mars 24th, 2011

Un « Facebook » pour les enfants

La cible des enfants de moins de 13 ans utilisant le web semble devenir prioritaire chez Disney. En effet, à la fin du mois dernier, le groupe a acquis le réseau social pour enfants Togetherville. Cette transaction fait suite à d’autres du même genre puisque Disney a acheté le Club Penguin (jeu de rôle en ligne) en 2007 et l’éditeur de jeux sociaux Playdom en 2010. Mais pourquoi donc Disney s’intéresse-t-il autant au web social destiné aux jeunes ?

Togetherville : c’est quoi?

Lancé l’année dernière dans sa version béta, le site se présente comme un Facebook adapté aux plus jeunes des internautes (principalement les 6 à 13 ans). La plateforme est uniquement accessible en anglais pour le moment, mais il est fort possible que Disney investisse pour la décliner dans de nombreuses langues à l’avenir. Togetherville permet aux enfants «d’avoir leur propre communauté en ligne et de s’y connecter pour être en contact avec des amis de la vie réelle, comme leurs parents, d’avoir accès à des outils créatifs pour des activités multiples tels que des jeux ou des visionnages et tout cela dans un environnement sans publicités intempestives», informe le site sous sa section FAQ. De plus, le site est développé autour de trois domaines principaux, éducatifs et sensés être bénéfiques aux apprentissages des enfants : l’expression de soi (avec des jeux concernant l’art et la musique), le divertissement (via des clips et des petits jeux vidéos), et l’éducation (grâce à des activités telles que la lecture ou encore les mathématiques). Les enfants peuvent même s’initier à la gestion de l’argent (virtuellement), s’échanger des cadeaux, ou des jeux. Mais qu’en est-il de la sécurité, particulièrement avec de si jeunes enfants?

Togetherville : c’est sécuritaire?

Du côté des concepteurs, on affirme que tout a été fait pour proposer un site sûr, comme le vante le slogan du site «The safe network for kids». Ainsi, ce sont les parents qui valident les « amis » de leurs enfants. Tout commence donc par une inscription parentale, via de leur propre compte Facebook. Seule la procédure d’enregistrement exige un compte Facebook, et il n’y a pas de lien entre les deux sociétés, précise le site. Les parents ont donc le contrôle total du compte de leurs enfants (via leur compte Facebook) et valident ou non les demandes d’amis de leurs jeunes. Autre élément de sécurité : l’anonymat est interdit sur Togetherville. Enfin, l’interface propose un environnement dénué de publicités.

Selon le site, «Dans Togetherville, les enfants de 6 à 10 ans ont leur communauté en ligne à eux et s’y connectent pour être en contact avec des amis de la vie réelle, jouer, regarder des vidéos et faire des créations dans un environnement sans publicité». Les enfants ne sont donc pas soumis à des sollicitations d’annonceurs, sont protégés par un contrôle parental très serré et se voient proposer du contenu cohérent avec leur âge et leur niveau de développement (notamment grâce au graphisme et à l’ergonomie). De leur côté les parents, qui ouvrent le compte de leurs enfants et gèrent le réseau d’amis autorisés sur Togetherville, ont leur propre section sur le site pour communiquer avec leurs enfants et les amis de ceux-ci.

Togetherville : c’est bon pour les enfants?

De nombreux parents sont rassurés par les paramètres de sécurité entourant la plateforme Togetherville. Ils y voient surtout une façon intelligente, ludique et surtout sécurisée de faire expérimenter les réseaux sociaux aux plus jeunes. De cette manière, ils peuvent facilement offrir à leurs enfants un espace où ils peuvent échanger, se divertir, stimuler leur créativité… Certains vont même jusqu’à penser que ce type d’initiatives permettra de former de meilleurs citoyens numériques. En effet, encadrés dès le plus jeune âge, nos têtes blondes auront acquis des réflexes d’attention et de sécurité qu’ils reproduiront quand ils se retrouveront sur les réseaux sociaux des « grands ». Pourtant, tout le monde n’est pas du même avis…

En effet, pour d’autres, une telle initiative n’est pas adaptée aux enfants de moins de 13 ans. Selon eux, la dépendance, l’interaction avec un monde virtuel ou la simple présence sur le net dès le plus jeune âge peuvent avoir des conséquences négatives pour l’enfant. Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste, expert dans les relations que les individus établissent avec les images et nos rapports aux nouvelles technologies ouvre le débat sur les relations entre internet et les enfants et pose la question des bienfaits et des limites du numérique. Il explique en outre qu’il convient de se référer, selon lui, à la règle des 3, 6, 9, 12 qui, bien évidemment, ne considère pas une initiative telle que Togetherville comme positive pour le développement des enfants :

• Avant 3 ans = pas de télévision : « La Société américaine de pédiatrie dit 2, moi je dis carrément 3, car je pense qu’avant cet âge la télé empêche les enfants de jouer et l’enfant ne se développe qu’en jouant »;
• Avant 6 ans = pas de console de jeux portable : « car entre 3 et 6 ans l’enfant a besoin de développer son habileté manuelle, donc c’est trop tôt pour l’abstraction de la console »;
• A partir de 9 ans = navigation Internet accompagnée des parents « parce qu’à 8-9 ans c’est le moment où l’enfant découvre Internet et où il faut l’accompagner de façon mesurée »;
• A partir de 12 ans = navigation Internet seul mais avec un système de contrôle parental ou avec le professeur-documentaliste par exemple, « car c’est l’âge où on peut commencer à donner à l’enfant la possibilité d’aller sur Internet seul ».

Togetherville : c’est bon pour Disney?

L’initiative part certainement d’un bon sentiment. Pourtant, comme le contenu est contrôlé et ne provient pas de membres de la communauté, (les vidéos, les jeux et les activités sont initiés par le site), la plupart des applications tournent autour du monde de Disney. Ainsi, parmi les 8 applications proposées, on trouve des jeux, des vidéos de dessins animés, une application « Art » pour créer et imprimer des cartes (de vœux ou de Noël) ainsi qu’un espace où les jeunes membres de la communauté sont invités à répondre à des questionnaires du type :

• « combien de temps lis-tu par jour ? »;
• « quelle est ta couleur préférée ? »;
• ou encore, « quel est ton programme de Disney Channel préféré ? ».

On comprend bien ici que même si le site se vante d’être « un environnement sans publicités », le monde de Disney ainsi que tous les personnages qui y sont reliés sont omniprésents sur le réseau. On comprend aussi mieux l’intérêt de Disney à fidéliser les internautes dès le plus jeune âge et les sommes mises en jeu pour acquérir les différentes plateformes qui serviront à la diffusion du merveilleux monde de Mickey et de ses amis. La cible des moins de treize ans, semble donc réellement être (très) rentable pour Walt Disney…

Que se passera t’il au Québec lorsqu’il y aura une version française? Il sera intéressant de voir la position que prendra l’Office de la protection du consommateur responsable d’appliquer la réglementation sur la Publicité aux enfants de moins de 13 ans.

VIRUS1334 - «Community Manager» - mars 4th, 2011

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

« Community Manager »

Avec la multiplication des espaces communautaires en ligne, le dialogue entre les marques et les clients s’oriente de plus en plus vers les médias sociaux : blogues, forums de discussions, sites d’avis et réseaux sociaux… Face à cette évolution et afin de créer des liens entre elles et leurs clients (surtout les plus jeunes), les entreprises se doivent d’aller plus loin que de se créer une simple e-réputation, en établissant de véritables canaux de communication multidirectionnels et en fédérant les échanges au sein des communautés liées de près ou de loin à la marque ou aux produits qu’elle propose.

Le « Community Manager » : quel rôle ?

Les traductions de « Community Manager » vont de gestionnaires de communauté à médiateur de conversation. Ce dernier terme est sans doute plus proche de la réalité car la mission première du « Community Manager » est de favoriser le regroupement sur le ou les réseaux sociaux de l’entreprise de tous ceux qui parlent, qui interagissent avec la marque ou le produit tout en essayant de les faire adhérer à votre vision marketing. C’est pourquoi le métier de « Community Manager » et ses nombreux dérivés (conseil en médias sociaux, animateur de réseaux sociaux, modérateur, etc.) sont aujourd’hui en pleine expansion. Doté de compétences variées et transversales, il est un véritable trait d’union entre l’entreprise et la parole de ses clients diffusée sur internet.

Le « Community Manager » est ainsi devenu en quelques années une ressource incontournable du marketing web, dont il est un levier opérationnel crucial, spécialement lorsqu’il s’agit d’interagir avec les 15-25 ans. En effet, il est le visage humain d’une marque, chargé de transmettre sa personnalité et s’adressant à des consommateurs ultra-sensibles à la qualité du contact et donc très exigeants et versatiles.

Le « Community Manager » doit avoir un profil polyvalent : il doit posséder des compétences en marketing mais également en stratégie commerciale, ainsi que de bonnes capacités de communication. Il peut avoir une formation en marketing ou en journalisme, mais son principal atout est de faire preuve d’une grande réactivité ainsi que d’une certaine diplomatie. L’entreprise qui utilise ses services peut aussi s’attendre à ce qu’il soit déjà un blogueur amateur ayant une certaine expérience des outils (Twitter, Facebook, Linkedln…) et qu’il soit capable de mettre en place un système de veille pour assurer le suivi des communautés sur le plus grand nombre de plateformes.

Le « Community Manager » : pour tous?

La question qui se pose face au défi de fédérer sur le web autour d’une entreprise ou d’une marque tout en maintenant une bonne e-réputation est la suivante : toutes les entreprises doivent-elles recruter des « Community Manager »?

Les entreprises de toutes tailles (des très petites aux plus grandes), particulièrement celles qui sont investies dans la vente directe et qui gèrent une partie de leur clientèle via internet, peuvent solliciter l’expertise d’un « Community Manager ». En fait, plus l’entreprise ou la marque est présente sur le web à travers son site institutionnel et les réseaux sociaux, plus la réflexion stratégique concernant la maîtrise des informations qui s’y rattachent est importante. Selon la taille de l’entreprise, le volume des espaces communautaires à gérer, et l’objectif assigné à sa fonction, le « Community Manager » peut être recruté en interne, ou son rôle peut être imparti.

Plusieurs entreprises, notamment les plus grandes, optent de plus en plus pour un recrutement interne. Ceci est souvent justifié par la grande quantité d’informations à traiter et les capacités financières de l’organisation, permettant l’embauche d’une ressource uniquement dédiée à l’animation des communautés web. D’autres entreprises choisissent au contraire d’externaliser ces responsabilités à des intermédiaires, souvent pour des raisons de flexibilité (notamment économique).

Finalement, le « Community Manager » donne de la valeur ajoutée à l’entreprise ou à la marque avec laquelle il s’associe. Les jeunes, particulièrement à la recherche d’authenticité, trouvent dans le « Community Manager » une neutralité et une objectivité qui rendent les interventions de l’entreprise ou de la marque plus crédibles. À la fois animateur, rédacteur, modérateur et médiateur, il est en autres chargé de recruter, fidéliser, motiver, tout en étant créatif, réactif et autonome dans sa gestion du discours de la marque. Ceci explique pourquoi les « Community Manager » expérimentés sont rares et précieux. Aussi, si le recrutement interne est parfois difficile (rareté des profils et/ou structures trop petites), n’hésitez pas à contacter votre agence s’ils maîtrisent efficacement les réseaux sociaux afin qu’ils vous prodiguent de judicieux conseils ou vous mette en contact avec des professionnels influents et reconnus.

VIRUS1334 - RECRUTEMENT 2.0 - février 15th, 2011

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Recrutement 2.0

Les réseaux sociaux : nouvelle arme des jeunes ?

Confrontées à une pénurie de main d’œuvre de plus en plus criante à mesure que les « boomers » partent à la retraite, les entreprises se doivent de renouveler leurs méthodes de recrutement afin d’attirer les meilleurs talents. Le web 2.0 et les réseaux sociaux modifient ainsi en profondeur les processus de recrutement. Aujourd’hui, une entreprise, tout comme un candidat se doit de gérer son identité numérique à travers une présence sur des blogs et des réseaux sociaux professionnels (LinkedIn) ou personnels (Facebook, Twitter). Le candidat développe ainsi son réseau pour augmenter le nombre de contacts susceptibles de l’aider ou de le recommander, quand l’entreprise développe sa marque employeur (par exemple à l’aide de labels tel que les « 50 employeurs de choix au Canada »).

Il devient donc primordial pour les jeunes diplômés de savoir manier les outils à leur disposition sur la toile et de se créer une e-réputation. Les réseaux sociaux représentent ainsi un énorme potentiel dans le domaine de la recherche d’emploi. En effet, leur simplicité, leur réactivité et leur efficacité ont tout pour séduire les jeunes à la recherche de relations simples et transparentes. Ils permettent aux candidats et aux recruteurs de se rencontrer et offrent aussi une très grande rapidité et efficacité des deux côtés. Le recrutement 2.0 permet donc en quelques clics de se connecter avec des centaines de personnes suivant le réseau que l’on s’est constitué, mais attention à ce que l’on peut y trouver…

Faire une campagne de relations pudiques!

Les jeunes diplômés construisent sur les plateformes des réseaux sociaux leur CV numérique afin de les rendre disponibles pour les recruteurs qui peuvent ensuite effectuer leurs recherches facilement à travers une très grande base de données. L’entreprise s’assure ainsi que le candidat a les qualifications requises et qu’il cadre avec les valeurs de l’entreprise et sa culture organisationnelle Il est donc dépassé le temps où le jeune diplômé allait frapper à la porte des entreprises pour y déposer son CV. Toutefois, afin de réduire les risques à l’embauche, les recruteurs utilisent aussi les données disponibles sur les réseaux sociaux pour évaluer la créativité, la capacité à communiquer, les références des relations et même les actions sociales des candidats. Il est donc d’autant plus essentiel de maîtriser son identité numérique et son e-réputation.

Comme toute campagne de relations publiques, la présentation du candidat se doit d’être irréprochable (orthographe, choix d’un vocabulaire adapté, photos…). En effet, l’identité numérique se doit de représenter le candidat avec fidélité mais aussi lui donner de la crédibilité. Aujourd’hui, il est possible d’en connaître beaucoup sur une personne en procédant à une simple requête sur un moteur de recherche. Il est donc important de bien maîtriser sa communication sur la toile mais aussi de paramétrer ses données et de filtrer ses informations privées. Si les réseaux sociaux peuvent servir aux jeunes diplômés à entrer en contact plus facilement avec les entreprises, ils servent avant tout aux recruteurs pour se renseigner sur l’identité des candidats.

Un sondage de CareerBuilder vient confirmer cette impression : 26% des employeurs canadiens déclarent que l’information disponible sur les réseaux sociaux les a dissuadés de recruter un candidat. À l’inverse, 14 % expliquent avoir été influencés positivement. Finalement, au niveau des sources pour les recherches, Facebook est consulté par 52 % des employeurs canadiens (29% aux États-Unis), puis viennent ensuite LinkedIn (39%), les blogues (25%), MySpace (23%) et enfin Twitter (11%).

Vers un questionnement éthique ?

Dans le domaine de l’emploi, les relations restent le moyen le plus efficace pour accroitre sa visibilité, trouver un poste et augmenter ses chances d’être recruté. Il est évident que l’avenir de l’emploi ne se résume pas uniquement au web et plus précisément aux réseaux sociaux de type LinkedIn, car les candidats intermédiaires ou seniors maîtrisent mal ces outils ou n’en mesurent pas encore la portée. Toutefois, la présence sur ces plateformes des jeunes diplômés est indispensable (en complément aux outils traditionnels) s’ils souhaitent se faire remarquer et augmenter leurs chances d’être recrutés car, dans un processus de recherche d’emploi, le candidat ne peut se permettre de passer inaperçu. Plus la pénurie de main d’œuvre se fera sentir, plus les entreprises utiliseront ces avenues afin de pouvoir maximiser leur temps de recherche, mais aussi de mieux cerner les candidats à travers leur identité numérique.

Tout ceci pose la question de la protection de la vie privée ainsi que de la séparation entre la sphère privée et la sphère professionnelle. En effet, où situer la barrière entre la veille et la collecte de renseignements d’un côté; la violation de la vie privée et la discrimination possible de l’autre? En attendant une réponse à ces questions éthiques, un seul conseil s’impose : toujours maîtriser sa communication sur le web. Comme le dit le proverbe, les paroles s’envolent, les écrits restent…

Les appels vidéo mobiles : la tendance pour 2011 - janvier 21st, 2011

Les appels vidéo mobiles : la tendance pour 2011

Les prévisions pour 2011

Devant la croissance importante de l’internet mobile et du format Smartphone, le groupe de consultants suédois Northstream a dressé au début du mois de décembre le palmarès des cinq grandes tendances de la téléphonie mobile pour 2011. Le groupe prévoit notamment l’augmentation de la capacité et de la rapidité des connexions internet à grande vitesse via le WiFi et la technologie LTE, le développement très rapide des appels vidéo sur les téléphones mobiles, une plus grande couverture haut débit pour les mobiles à travers le monde et la mise en place de seuils limites de transfert de données. La démocratisation des appels vidéos mobiles va-t-elle modifier les pratiques des utilisateurs de smartphones et notamment celles des jeunes?

Les appels vidéo mobiles

Ce marché est en plein essor et animé par les innovations de l’iPhone 4 comme les deux caméras dont l’une permet de téléphoner en se filmant. De même, l’arrivée de nouveaux téléphones intelligents concurrents (pour la plupart propulsés par la technologie Androïd de Google) et de nouvelles tablettes numériques dotées de caméras vidéo frontales contribuera aussi au décollage des appels vidéo mobiles l’année prochaine. Annoncée par Apple comme très ouverte, la solution Facetime n’a pourtant pas encore été adoptée par d’autres plateformes souhaitant offrir une solution compatible Toutefois, Facetime étant disponible sur tous les produits Apple (iMac, iPhone, iPod, et peut-être iPad en février), Northstream s’attend à ce que d’ici un an, plus de 100 millions d’appels vidéo soient effectués via cette application, ce qui va évidemment modifier les habitudes et les comportements des utilisateurs. Finalement, Apple est loin d’être le seul joueur présent sur ce créneau, en témoigne l’activisme de l’historique Skype ou des derniers nés Fring ou Viber : en 2010, Skype avance que le nombre de ses appels vidéo constitue 40% des interactions de ses clients. Cela démontre de manière éclatante le grand potentiel du marché des appels vidéo. Même Cisco, un autre géant des télécoms songe désormais à investir le marché des appels vidéo pour le grand public. Une version mobile et simplifiée de son imposante technologie de vidéoconférence pour entreprises serait en cours de développement et pourrait donner un sérieux coup de pouce à l’émergence des appels vidéo comme nouvel outil de communication de masse.

Un modèle à repenser?

Les jeunes interagissent de manière très intense via Internet. Cet outil est souvent vu (par les parents ou les aînés) comme un outil favorisant les processus déshumanisés (les transactions se font ainsi derrière un écran où même les amis sont virtuels) et posant un réel enjeu social de par l’accroissement de son usage, notamment chez les jeunes. Afin de rejoindre ceux-ci sur les différentes plateformes virtuelles qu’ils fréquentent, les annonceurs investissent massivement (et avec raison) les réseaux sociaux. Toutefois, afin de susciter leur intérêt, il est nécessaire de développer des stratégies expérientielles permettant, à travers un contenu ludique ou ludo-éducatif de faire passer le message, même sur le net. En effet, les expériences proposées sur le terrain trouvent un prolongement tout à fait naturel sur le web quand il s’agit de rejoindre les jeunes. Le constat est clairement que l’augmentation de la présence virtuelle entraîne parfois une diminution des relations en « face-à-face ». Dès lors, ce sont les rencontres et les transactions « virtuelles » qui prennent le dessus. La technologie permet ainsi de nouer des relations plus nombreuses, sur des distances plus grandes, en induisant une réduction des temps de rencontres « réelles ». Le développement des appels vidéo mobiles va-t-il inverser la tendance? Cette technologie, remettant à l’avant plan la relation humaine directe ainsi que les sentiments exprimés par le regard va sans aucun doute réhabiliter le bien-être émotionnel généré par les phases tangibles d’une rencontre. Les stratégies marketing se devront donc d’en tenir compte!

VIRUS1334 N’emballez pas vos cadeaux à noël… - décembre 16th, 2010

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

N’emballez pas vos cadeaux à noël…

Quel objet utilisé quotidiennement sert à la fois au transport, à la protection, à la conservation, à l’identification, à l’information ou encore à la publicité de divers produits? Il s’agit effectivement des emballages qui, il faut le reconnaître, sont omniprésents et indispensables à notre vie de tous les jours. Mais, ils ne sont pas sans conséquences écologiques. En effet, nul ne peut ignorer que la vie d’un emballage s’achève nécessairement dans une poubelle ou, dans le meilleur des cas, dans un bac de tri sélectif. Au Québec, on jette environ 600 000 tonnes de déchets d’emballages par an dont la moitié seulement est recyclée.

Ce sujet d’actualité s’adresse tout particulièrement à la jeune génération, qui va devoir adopter un comportement et une éducation plus environnementaliste que ses parents pour garantir la qualité de vie des générations futures. Il est alors légitime de se demander s’il n’existe pas des moyens réels pour réduire ces perpétuels déchets? La question se pose d’autant plus à cette époque de l’année, puisque tous les ans, à Noël, d’énormes quantités de papiers, de rubans, d’emballages de toutes sortes sont jetés et n’ont pour la plupart été utilisés qu’une seule fois.

En généralisant l’usage du panier de recyclage et la consigne pour les bouteilles de bière, et en votant en 2005 un règlement qui institue un régime de compensation au bénéfice des municipalités obligeant les entreprises à payer 50 % des coûts nets du recyclage, le gouvernement du Québec a fait un premier pas en avant. Mais, en tant qu’entreprises, consommateurs et surtout jeunes consommateurs, que peut-on faire de plus?

Sensibilisation des consommateurs

Selon l’Observatoire de la consommation responsable de l’Université de Sherbrooke, 80 % des Québécois interrogés ont des habitudes de recyclage et de tri sélectif bien ancrées dans leur quotidien. Cependant, prise dans un contexte plus large, cette étude montre que seulement 64% des Québécois ont une consommation responsable (ce qui comprend le recyclage mais aussi la baisse de la consommation et l’achat de proximité). De plus, la jeune génération Y (née entre 1979 et 1995) représente le groupe de consommateurs le moins responsable bien qu’il soit pourtant le premier concerné.

L’étude précédente révèle que les Québécois sont majoritairement bien formés aux gestes de recyclage. Mais sont-ils suffisamment informés? Privilégier des emballages fabriqués à partir de matières recyclées ou des emballages recyclables, c’est bien, mais ce n’est pas tout! Prenons un exemple simple, si un emballage est fabriqué à partir de fibres recyclées, mais qu’il a pris deux fois plus d‘énergies à produire ou encore qu’il a été fabriqué en Europe, qu’en est-il? C’est à ce type de questions (sans réponses pour la plupart) que les consommateurs sont confrontés quotidiennement. Comment amener les consommateurs et tout particulièrement les jeunes consommateurs à faire des choix éclairés en terme d’emballage afin qu’ils adoptent des habitudes de consommation responsable complémentaires à leurs bonnes habitudes de recyclage?

Une solution serait de conscientiser les consommateurs et les jeunes sur le fait qu’il est nécessaire de prêter attention aux emballages des produits, voire de leur donner une importance significative lors du processus d’achat. En effet, ils représentent en moyenne 15 % du prix, c’est la raison pour laquelle, il est essentiel de leur faire comprendre que les emballages ne sont pas uniquement des déchets mais peuvent devenir grâce à eux de la matière première à recycler, une ressource renouvelable. L’organisme ENvironnement JEUnesse, entièrement composé de jeunes, est un exemple en la matière. En effet, ENvironnement JEUnesse propose notamment un site Internet informatif, des formations sur la gestion écologique des déchets-ressources, des concours ou encore un programme de récupération et de compostage en milieu scolaire. C’est une remarquable façon d’amener les jeunes à une réflexion environnementale de manière ludique.

Cette prise de conscience des consommateurs, et d’autant plus ceux de la jeune génération, est cruciale car ils possèdent un pouvoir d’influence considérable auprès des industriels, des marques et de l’environnement qui les entoure. En effet, se sont eux qui sont à l’origine des tendances, des types de produits commercialisés, de la manière dont ils le sont et de leurs conséquences sur l’environnement. Les marques, les entreprises et les industriels suivent les demandes et besoins des consommateurs et cherchent à toujours à mieux les satisfaire.

Des gestes simples alliant originalité et créativité peuvent être faits pendant le temps des fêtes, propice à une surconsommation d’emballages. Faire plaisir à vos proches et à vos enfants tout en les sensibilisant à la sauvegarde de la planète, c’est possible :

- Optez pour des cadeaux dématérialisés (tels que des activités variées, des billets pour des spectacle, etc.) ou encore des cadeaux responsables (une carafe d’eau, un composteur, etc.)
- Privilégiez du papier-cadeau créatif en utilisant du papier journal, du papier kraft, des chutes de tissu ou encore des boîtes en carton. Si vous préférez le papier cadeau traditionnel, choisissez du papier recyclé et évitez ceux qui sont pailletés, métallisés et plastifiés. Et surtout, réutilisez vos emballages pour d’autres occasions!
- Pour le menu des fêtes, favorisez les produits frais sans emballage et n’utilisez pas d’objets à usage unique (ustensiles en plastique, assiettes en carton, etc.). Et bien sûr, magasinez près de chez vous en vous servant de sacs réutilisables.

Du côté des entreprises, l’union fait la force

Précédemment, on évoquait l’importance et la responsabilité des consommateurs en matière de recyclage, mais les créateurs d’emballages, les entreprises en tout genre et les industriels n’ont-ils pas eux aussi le pouvoir d’améliorer les choses?

Une étroite collaboration entre les différents maillons de la chaîne de création des emballages (les producteurs de matériaux, les fabricants d’emballages, les créateurs, l’entreprise pour qui est réalisé l’emballage, ceux qui les commercialisent, etc.) permet de profiter du savoir et des compétences de chacun. Pour aboutir à un résultat judicieux et innovant, une bonne complicité et un mélange des démarches sont indispensables. Cela passe par l’intégration de trois concepts essentiels : la règle des 3 R-V, l’éco-conception et l’éco-design. Les 3 R-V consistent à diminuer les matières et les ressources requises pour produire un emballage, à le réemployer, et à le recycler ou le valoriser lorsqu’il n’est plus utilisé. L’éco-conception est la démarche industrielle qui vise à minimiser les impacts sur l’environnement lors de sa production et tout au long de son cycle de vie (de la production à l’élimination en passant par l’utilisation du produit). L’éco-design (également appelé design responsable, design écologique ou encore design durable) quant à lui, est l’intégration créative dans le design du produit des paramètres liés à l’éco-conception.

Il est de la responsabilité de l’ensemble de ces acteurs de s’assurer que l’emballage est réalisé à partir des matériaux les plus écologiques possible, qu’il est produit et distribué en limitant les impacts environnementaux et qu’il va fournir aux consommateurs toutes les informations pertinentes pour améliorer et faciliter leurs habitudes de recyclage. Celles-ci doivent être simples, claires et précises pour qu’elles soient accessibles et compréhensibles par les plus jeunes. Par exemple, le designer, lorsqu’il s’agit d’emballages composés d’éléments hétérogènes, doit aider le consommateur à identifier les différents matériaux et à les séparer aisément.

Investir dans des emballages responsables n’est pas uniquement profitable à la planète mais peut également l’être pour une entreprise. D’un point de vue économique, l’éco-conception peut permettre de réduire les coûts de production d’un emballage, ce qui n’est pas négligeable puisque, comme évoqué plus haut, celui-ci représente en moyenne 15% du prix du produit. D’un point de vue communicationnel, l’éco-design est une opportunité à prendre pour se démarquer de la compétition ou pour faire évoluer son image.

Voici quelques exemples d’emballages responsables, à la fois ludiques, créatifs et ayant un pouvoir de sensibilisation incontestable, proposés par Sylvain Allard, professeur à l’école de design de l’UQAM, qui dispense un cours où les étudiants sont amenés à revisiter les emballages traditionnels :

- Conférer à l’emballage de pâtes une fonction de mesure de portion et un design attractif pour que celui-ci prenne fièrement sa place sur le comptoir de la cuisine.
- Transformer l’emballage d’une ampoule en abat-jour ou encore en porte-crayon.
- Permettre à l’emballage d’un casque de vélo de devenir une boîte de rangement.

Certaines entreprises ont d’ailleurs déjà emboîté le pas. C’est notamment le cas de Telus avec ses nouveaux emballages faits à 100 % de fibres de papier postconsommation, mais aussi A. Lassonde qui a réduit le poids de ses bouteilles Oasis de 300 ml de 24 g à 18 g, Yves Rocher et ses emballages offrant des écorecharges ou encore les Eaux Naya pour les bouteilles à 100 % recyclables et composées à 50 % de plastique recyclé et à la SAQ pour le retrait des sacs à usage unique.

Ce qu’il faut retenir

Selon Sylvain Allard, « Ce ne sont pas les matériaux qu’il faut pointer du doigt, mais l’utilisation qu’on en fait». Ainsi, il n’y a pas vraiment de matériau à privilégier et d’autres à bannir. L’avis de Mario Laquerre, coordonnateur du secteur industrie, commerce et institution (ICI) chez Recyc-Québec, rejoint et complète celui de Sylvain Allard : « Les pires emballages sont ceux des produits de consommation courante, puisque nous les consommons tout le temps. Bien sûr, les ordinateurs sont emballés avec beaucoup de styromousse, mais nous n’achetons pas un ordinateur chaque semaine. Leur emballage n’est jamais aussi polluant que celui des pintes de lait que je consomme en grande quantité pour ma famille. Il faut regarder les flux les plus importants, et non seulement le matériau ». Ainsi, il s’agit de prêter d’autant plus attention aux emballages que nous utilisons fréquemment, et cela, tant pour les entreprises que les consommateurs.

Des rayons remplis d’éco-emballages sans complexe qui s’acceptent en tant que déchet à recycler ou à revaloriser, et qui sont porteurs d’informations pour sensibiliser les jeunes et les générations futures à la préservation de l’environnement… c’est pour bientôt? Oui, si les entreprises font des efforts conjoints et si les consommateurs en font de plus en plus la demande.

Les applications un marché en expansion - novembre 23rd, 2010

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Les applications : un marché en pleine expansion

Le marché
Avec la démocratisation de l’internet mobile et du format Smartphone, le milieu des applications pour téléphones mobiles est en pleine ébullition. En effet, le marché du développement d’applications mobiles (7 milliards de téléchargements à ce jour) est très prometteur (prévisions de 17,5 milliards de dollars dans trois ans, contre six milliards de dollars cette année) et regorge de perspectives d’affaires alléchantes pour les développeurs. Ce marché en plein essor est né lors de l’introduction par Apple de l’iPhone et est maintenant soutenu par l’arrivée de l’iPad et de ses concurrents (particulièrement Androïd). En fait, les applications pour appareils portables existaient déjà depuis la fin des années 1990, mais leur usage a explosé avec l’ouverture de l’App Store d’Apple en 2008, destiné à permettre l’installation d’un grand nombre de fonctionnalités additionnelles sur les iPhones et les iPod Touch. Ce marché est donc encore jeune, mais en forte croissance : deux ans seulement après son lancement, le nombre de développeurs d’applications pour les produits mobiles d’Apple est estimé à 200 000, et 60 000 d’entre eux ont déjà une application disponible sur le App Store.

Les applications et les développeurs
Pour les développeurs, l’activité la plus lucrative actuellement concerne les jeux, très prisés par les jeunes. Ainsi, même si à l’unité, les applications sont peu rémunératrices pour leurs développeurs, le bassin d’utilisateurs potentiels est immense. Par exemple, Angry Bird, un jeu mis au point en Finlande, a réalisé 6,5 millions de ventes en 11 mois et a obtenu un succès critique chez les bloggeurs grâce à ses oiseaux en colère ! Un autre jeu, iShoot, a lui aussi récolté les palmes des testeurs d’applications et 600 000 $ en un mois. D’autres versions sont maintenant disponibles. Pourtant, les développeurs risquent de faire face à une nouvelle concurrence. En effet, devant la demande croissante, notamment des jeunes, de grands joueurs tels que Electronic Arts se joignent à la partie et créent ainsi une concurrence très féroce avec des prix très compétitifs pour des applications de plus en plus évoluées. Les développeurs ne s’avouent toutefois pas vaincus pour autant : afin de prouver leur talent, les jeunes développeurs d’applications web mobiles montréalais vont s’affronter lors d’une compétition amicale le 27 novembre prochain. L’événement (HackMTL), commandité par le Groupe Pages Jaunes et la société TinEye offrira aux développeurs 9h pour créer une application basée sur une ou l’autre des APIs disponibles. Ce sera ainsi l’occasion pour de nombreux jeunes développeurs de se faire remarquer et peut-être de décrocher un emploi. En effet, 57 % des entreprises américaines prévoient embaucher des développeurs d’applications mobiles au cours des 12 prochains mois et les perspectives sont florissantes puisque les entreprises peinent à recruter en raison de l’explosion de la demande.

Le comportement des consommateurs
Selon Nielsen (sur une base de 5000 américains), 32% des propriétaires d’iPad n’ont jamais téléchargé d’applications et un autre 5% n’a téléchargé que des applications gratuites. Parmi ceux qui ont payé une ou plusieurs applications, 62% ont acheté un jeu et 54% ont acquis un livre électronique. Suivent la musique, les applications de magasinage et d’information. On apprend aussi que les propriétaires d’iPad sont à 65% des hommes de moins de 35 ans (les détenteurs de Kindle sont aussi majoritairement des hommes (52%), mais un peu plus riches et éduqués). Enfin, on apprend que les possesseurs d’un iPad ne sont pas réfractaires aux publicités (60%), tant qu’elles permettent un accès à un contenu gratuit. On conclut ainsi que les utilisateurs n’ont pas encore tous adopté « l’App Attitude » : une demande pour les applications est certes en train d’émerger parmi les utilisateurs de téléphones intelligents, mais elle concerne surtout les hommes et les jeunes, ce qui laisse apparaître une énorme marge de progression. Ainsi, à l’heure actuelle, l’offre dépasse largement la demande puisque de nombreux possesseurs d’appareils intelligents n’appréhendent pas encore la puissance et les capacités de leurs appareils.

Se lancer ou pas ?
Dans la réalité, les utilisateurs d’applications ne sont pas encore assez nombreux pour conseiller à toutes les entreprises de se lancer dans l’aventure. Toutefois, les annonceurs ne doivent pas laisser passer cette opportunité de se positionner et de se différencier. En effet, même si les propriétaires d’iPad ne se ruent pas en masse sur l’App Store et semblent majoritairement heureux avec les applications de base fournies à l’achat de la tablette, leur nombre ne cesse d’augmenter et la portée cumulée avec les utilisateurs de smartphones commence à devenir intéressante. De plus, même si actuellement les jeux ont le vent en poupe (notamment sur les téléphones intelligents), l’iPad permet la conquête d’autres marchés avec des applications de productivité ou de suivi médical, qui s’adressent, cette fois-ci aux professionnels. Les possibilités semblent infinies, mais l’important est de fournir une plus-value à l’utilisateur :
• une très bonne application exauce un souhait (réponse à un besoin du consommateur),
• une très bonne application ne fait qu’une seule chose (nécessité de facilité et de clarté),
• une très bonne application le fait bien (nécessité de résultat et d’efficacité).

Au final, l’utilisateur intermédiaire ne porte pas son attention sur l’originalité de l’application mais cherche principalement du contenu et une facilité d’accès à une information sélective. Ceux qui se lanceront toucheront ainsi dans un premier temps un public jeune et plutôt aisé qui deviendra plus tard professionnel et averti. La portée augmentera donc avec le temps, parallèlement au taux de pénétration des appareils intelligents et à la diversification des applications, de plus en plus importante.