Virus1334 - Graffitis de laine - février 5th, 2010

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Virus1334 - Graffitis de laine

La Fédération des producteurs de lait du Québec et son agence ont développé une campagne d’affichage audacieuse recouvrant des abribus et des méga colonnes de grosses tuques roses, bleues ou vertes. Cette belle initiative s’apparente à un phénomène mondial très original, le «tricot urbain».

Tricot et urbain, vraiment? Selon PMB, 10% des jeunes filles de 12 à 17 ans s’adonnent au tricot mais ce qui surprend; 2,5% des jeunes hommes également…étonnant, non? Nous avons peut-être une explication.

Aujourd’hui, on est loin des écharpes de laines et des pantoufles en phantex de matante Ginette. On parle ici de tricot urbain, graffitis laineux, urban knitting, knit graffiti, yarnbombing, urban knitting ou stealth Knitting. Des synonymes d’un mode d’expression plus qu’original : le graffiti de laine, la tendance des tricoteuses rebelles. Elles sillonnent les rues et les recoins des villes, en main, une paire d’aiguilles à tricoter et une pelote de laine.

En bande ou isolés, les tagueurs laineux, majoritairement des femmes, accrochent au mobilier urbain les tricots préparés spécifiquement pour des panneaux de signalisation, des monuments particuliers, du mobilier urbain, lampadaires, banc, poubelles, etc. Les adeptes, des travailleurs nocturnes évidemment laissent ainsi au petit matin une ville entremaillée de tricots colorés.

Ces tags de laine sont en fait des graffiti mais avec les avantages d’être éphémères, légers et humoristiques. Plus faciles à enlever que les collants et nettement moins polluants que ceux à la bombe aérosol qui dépeignent l’espace urbain pendant des mois ou des années. Ils n’ont aucune connotation protestataire, si ce n’est qu’une lutte contre la triste grisaille de nos villes, peut-être?

D’où ça vient?

Houston, Texas en 2005, Magda Sayeg (Poly CotN) décore sa poignée de porte avec un tricot, elle orne un panneau d’arrêt stop et avec ses amies tricoteuses (Purl Nekklas, P-Knitty, The Knotorious N.I.T, GrannySQ et MascuKnitity), elle forme alors le groupe «Knitta please».

Ces filles très branchées n’ont rien à envier à nos grands-mères, elles manient les aiguilles et faisaient preuve d’une dextérité hallucinante. Frustrées de voir des écharpes et autres bonnets jamais terminés, elles se donnent comme mandat de leur trouver une nouvelle vie, une autre utilité.

Partie en Amérique du Nord, Knitta please exporte ses créations à travers le monde. La laine a ainsi recouvert, la Grande muraille de Chine et le Golden Gate Bridge à San Francisco. À Mexico, un autobus a été recouvert avec un tea cosy géant, vous savez les tricots pour garder les théières chaudes. Les tags de laine deviennent ainsi une façon pour les jeunes de s’approprier et de s’identifier à leur ville.

Qui l’aurait cru, du tricot c’est cool en 2010?

Lorsque Gérard Mulliez-Cavrois fonda en 1903, Phildar, un fabricant de fil à tricoter au nord de la France, jamais il n’aurait cru toucher une clientèle en dessous de 60 ans! Aujourd’hui, il lance un concept Prêt-à-tricoter, un kit complet au packaging conceptuel et attractif avec patrons, pelotes de laine, aiguilles et accessoires. Le message est clair : Tricoter, LA nouvelle hype-atittude. Il redonne envie au tricot à une nouvelle génération.

Les tags ou graffiti de laine dépassent aujourd’hui largement le petit groupe Knitta. Le tricot devient ‘’in’’, perd son côté obsolète et renoue avec les esprits créatifs! Les cafés-tricot, nouveau concept à la mode en France, font salle comble, l’adolescente de 17 ans y côtoie l’aînée experte en la matière. Les clichés tombent et les pelotes se déroulent ! Surprenant tout de même, non?

Face au phénomène grandissant du tricot urbain, de nombreux accro ont essayé de contacter les « Knitta please » afin de rejoindre leur rang, mais ces dernières leurs conseillent de monter leur propre groupe. C’est ainsi que dans de nombreuses villes d’Amérique et de Grande Bretagne, il est de plus en plus fréquent de croiser un panneau stop habillé pour l’hiver…

Quelques galeries d’artistes de tagueurs laineux :

http://yarnbombing.com/

Quelques beaux exemples à Montréal : http://pixieknit.wordpress.com/

Le livre : Yarn Bombing: The Art of Crochet and Knit Graffiti de Mandy Moore et Leanne Prain publié fin 2009

Virus1334.com - App Iphone - partie 2 de 2 - décembre 9th, 2009

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
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Virus1334- App Iphone - partie 2 de 2

Foursquare

Foursquare récompense les clients réguliers

On entend de plus en plus parler de foursquare, surtout depuis que l’application a étendu son réseau en ajoutant plusieurs villes incluant Montréal, il y a quelques semaines.

Foursquare est une application disponible pour iPhone, Android et bientôt BlackBerry qui permet d’informer son entourage de nos déplacements. Ceux qui ont un cellulaire régulier peuvent aussi utiliser le service par SMS, avec options limitées. Lorsque l’on arrive à un endroit, on peut s’enregistrer pour avertir que nous y sommes et si on en a envie, ajouter un commentaire sur l’endroit ou sur ce qu’on y fait. Ces actions ne se font pas automatiquement alors «l’intrusion » ne se fait que si on le désire bien.

L’application utilise nos coordonnées géographiques et on inscrit son emplacement parmi les options proposées. On peut aussi ajouter les endroits qui en s’y trouvent pas, restaurants, parcs, cafés, théâtres ou autres. Seuls nos contacts peuvent voir où nous nous trouvons, mais les autres peuvent voir les commentaires qu’on laisse sur les endroits. On peut donc utiliser l’application autant pour trouver ses amis que pour avoir des recommandations d’endroits en se fiant à l’avis de ses amis ou du reste de la communauté Foursquare.

Ce qui est vraiment intéressant avec Foursquare, c’est les récompenses qui la transforme en jeu. On obtient des «badges» pour différentes choses, comme lorsque l’on fait sa première inscription ou lorsqu’on voyage plus loin, etc. La personne qui se rend le plus souvent à un endroit devient ainsi le «mayor» de l’endroit.

On a aussi pensé à ceux qui n’aiment pas révéler leurs allers et venus puisqu’il est possible de modifier son compte afin de pouvoir s’enregistrer à un endroit et de participer au jeu sans que nos contacts voient où l’on vient d’arriver.

On ne peut pas cacher que l’application est pour le moment surtout utilisée par les adeptes des réseaux sociaux et experts en marketing. Pas surprenant, son potentiel d’un point de vue marketing est plutôt intéressant si ça devient populaire auprès du grand public.

Comment? Certains endroits offrent des rabais ou des cadeaux aux clients réguliers et aux «mayors». Ceux-ci n’ont qu’à le prouver en montrant leur téléphone. Tel que mentionné sur leur site Internet, http://foursquare.com/businesses/, les entreprises peuvent ainsi en connaître un peu plus sur leurs clients. Les utilisateurs de Foursquare sont informés lorsqu’ils sont prêts d’un endroit où il y a des offres spéciales pour les clients réguliers. Une bonne façon de leur donner le goût d’y retourner!

Foursquare.com

Virus1334.com - App Iphone - partie 1 de 2 - novembre 29th, 2009

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
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Virus- App Iphone - partie 1 de 2

Le critique citoyen via son téléphone

Plusieurs applications Iphone demandent aux usagers de donner leurs meilleures adresses de la ville. Dans un premier temps, on vous parle de iPraized (http://praized.com), développé à Montréal.

Avec la collaboration de :
Sébastien Provencher, cofondateur Praized Média, http://blogs.praized.com/seb, http://twitter.com/sebprovencher
Sylvain Carle, cofondateur Praized Média, http://www.afroginthevalley.com , http://twitter.com/sylvaincarle

Qu’est-ce que iPraized?
SP : iPraized est une application pour iPhone qui permet aux utilisateurs de trouver par géolocalisation tous les commerces (restaurants, fleuristes, librairies, etc.) qui se trouvent à proximité d’eux. L’usager peut laisser un vote ou un commentaire sur le marchand sélectionné et voir ce que les autres usagers en pensent.
SC : L’application contient déjà plus de 17 millions d’inscriptions d’entreprises au Canada et aux États-Unis.

Comment ça fonctionne?
SP : D’abord, l’application détermine la localisation physique de l’usager en utilisant la fonction de géolocalisation du iPhone. Par la suite, il est possible de trouver les commerces à proximité en cherchant par mots-clés ou nom d’entreprise. À la suite de cette recherche, l’application offre une liste des commerces pertinents aux alentours. Chaque commerce dans l’application possède une fiche profil montrant l’information supplémentaire disponible dont notamment le nom, l’adresse, le numéro de téléphone et une carte géographique. De plus, on peut voir les commentaires des utilisateurs qui sont passés avant nous. L’usager peut aussi voter pour ce commerce pour montrer son appréciation (ou non) ainsi que laisser un commentaire.
SC : Il est aussi possible de téléphoner directement au marchand à partir de son iPhone et de consulter la carte Google Maps avec l’endroit spécifique identifié (ce qui nous met à un clic de la fonction pour trouver l’itinéraire entre notre localisation actuelle et le marchand en question).

C’est disponible où? En quelle langue?
SP : L’application est disponible en anglais sur le Itunes Store (http://itunes.apple.com/WebObjects/MZStore.woa/wa/viewSoftware?id=331617050&mt=8)
SC : Nous sommes aussi à préparer les librairies de codes afin que d’autres développeurs puissent intégrer ces fonctionnalités dans leur propre application iPhone. Ces librairies seront disponibles dans la section téléchargement (download) de http://praizedmedia.com/

Ça s’adresse à qui?
SP : Quiconque cherchant à découvrir de nouveaux commerces lorsqu’il se trouve en déplacement ou dans un nouveau quartier. Aussi, des utilisateurs désirant contribuer leurs votes et commentaires à la communauté d’usagers.

Quelle est la différence avec Foursquare?
SC : Foursquare est un jeu qui permet de partager avec un réseau (restreint) d’amis sa position actuelle. iPraized a plus une fonction utilitaire que ludique, mais rien n’empêche d’imaginer que les différentes plateformes qui utilisent la position et les références d’un endroit puissent collaborer ensemble (un peu comme on peut copier-coller du texte entre plusieurs applications de bureautique, l’émergence de standards permettant à plusieurs application mobiles de partager des informations est techniquement possible dès aujourd’hui, il suffit de rendre ces fonctionnalités disponible aux utilisateurs). En résumé, toute application mobile se dirige vers la localisation, les applications devront fonctionner ensemble.

Quelle est son potentiel marketing? Comment une compagnie peut l’utiliser?
SP : Pour les entreprises, il est d’abord intéressant de surveiller ce que la communauté dit sur notre commerce. Par la suite, il peut être intéressant de laisser des commentaires pour indiquer des événements spéciaux ou l’arrivée de nouveaux produits et de soldes. L’important pour une compagnie, c’est de joindre la conversation avec les usagers de la communauté.
SC : De plus, Praized est une plateforme. Donc, n’importe qui peut travailler avec nous pour lancer leur propre application iPhone de géolocalisation de commerces, que ce soit une application utilitaire ou pour créer son propre jeu

La prochaine fois, on vous explique ce qu’est Foursquare et comment on peut en bénéficier.

Virus1334.com - Lipdub partie 2 de 2 - octobre 25th, 2009

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Virus- Lipdub partie 2 de 2

Avec l’engouement du Lipdub au Québec en ce moment, Virus1334 a demandé à deux experts du Net d’expliquer le phénomène.

Avec la participation de :

Patrick Dion, Écrivain, chroniqueur, chef-recherchiste à Vlog, cofondateur du site WebTV Hebdo(http://webtvhebdo.com/) Blogue : http://www.patrickdion.ca Twitter : @patdion

Dominic Arpin aka Le patrouilleur du Net, animateur de VLOG à TVA (émission qui présente le meilleur du web à la télé), aussi un des cofondateurs du site WebTV Hebdo(http://webtvhebdo.com/) Blogue : http://www.dominicarpin.ca Twitter : @DominicArpin

Ça vaut la peine?

Le Lipdub est très populaire dans les entreprises en ce moment. Selon Patrick Dion «ça cimente une équipe de créer quelque chose ensemble, dans l’harmonie et la joie, Un peu comme un travail d’équipe bien réussi » Dominic Apin ajoute : « C’est devenu une façon de présenter son entreprise ou son institution d’une façon positive. On peut ainsi donner une meilleure image corporative, démontrer que les employés sont biens, créatifs, qu’ils ont du plaisir à travailler dans cet environnement et qu’une bonne atmosphère de bureau règne»

Certains comme l’Hôpital du Sacré-Cœur à Montréal, s’en serve pour recruter.
Tel qu’il l’avait expliqué sur son blogue (http://www.dominicarpin.ca/un-lip-dub-pour-recruter-a-l%E2%80%99hopital-du-sacre-coeur-3490.html) «Les employés de l’Hôpital du Sacré-Cœur à Montréal ont tourné un ambitieux lipdup sur la chanson Un jour, un jour de Donald Lautrec afin de recruter du personnel. Le long plan-séquence permet de découvrir les différents types d’emplois offerts par le centre hospitalier.»

Est-ce que l’hôpital a atteint son but avec leur LipDub? «Ils se sont probablement surtout fait connaître grâce au lipdub de l’UQAM parce que les médias traditionnels se sont jetés sur le phénomène et ont tenté d’en tirer tout le jus disponible. »

Depuis quand l’utilise-t-on pour faire connaître son entreprise? Au souvenir de Patrick Dion «Les premières traces connues (dans mon cas) sont d’Ubisoft Montréal en 1997. Il y a eu par la suite ce lipsync des employés américains».

« L’avantage, continue Patrick Dion, est qu’il ne coûte presque rien à produire. tout ce que ça prend, c’est une chanson, une caméra et un peu de temps»

«Créer un lipdub est vraiment facile, renchérit Dominic Arpin. Ça ne prend pas de grosse équipe et il n’y a aucun montage nécessaire. Le plus long est de pratiquer la chorégraphie. Mais justement, ces quelques heures peuvent être une activité agréable entre employés où l’on peut créer des liens»

Est-ce que ça vaut la peine de continuer à utiliser le LipDub comme «team building» ou pour faire connaître son entreprise (ou ses emplois) ou est-ce que le phénomène s’est essoufflé?

« Si les gens étaient tannés, affirme Dominic Arpin, celui de l’UQAM n’aurait pas jouit d’autant de clics. Mais pour se démarquer et réaliser une vidéo qui va se propager, la barre est rendue haute. Cela dit, c’est certain que l’engouement va s’éteindre dans quelque temps»

Certaines entreprises, par exemple TVA Publications, le font à l’interne sans avoir l’intention qu’il devienne viral. « À mon avis, ajoute Patrick Dion, les gens cherchent surtout des façons de s’amuser au travail, de réapproprier leur espace et de travailler en équipe vers un but commun amusant. C’est certain que ça cimente l’équipe. Mais, ça serait le fun aussi d’essayer d’autres choses, d’inventer, de créer, plutôt que de suivre des modes toutes faites à l’avance ».

« À la base, conseille Dominic Arpin en terminant, il faut faire un lipdub pour le plaisir et le défi que ça représente. Il faut le prendre comme une activité corporative différente, où les gens s’amusent entre eux. C’est une façon de socialiser et de côtoyer avec ses collègues d’une façon différente ».

Virus- Lipdub partie 1 de 2 - octobre 9th, 2009

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Virus- Lipdub partie 1 de 2

Avec l’engouement du Lipdub au Québec en ce moment, Virus1334 a demandé à deux experts du Net d’expliquer le phénomène.

Avec la participation de :

Patrick Dion, Écrivain, chroniqueur, chef-recherchiste à Vlog, cofondateur du site WebTV Hebdo(http://webtvhebdo.com/) Blogue : http://www.patrickdion.ca Twitter : @patdion

Dominic Arpin aka Le patrouilleur du Net, animateur de VLOG à TVA (émission qui présente le meilleur du web à la télé), aussi un des cofondateurs du site WebTV Hebdo(http://webtvhebdo.com/) Blogue : http://www.dominicarpin.ca Twitter : @DominicArpin

D’où ça vient

Lipdub, c’est pour doublage des lèvres. Bien que certains utilisent le mot pour tout ce qui est « lipsync », le terme est surtout associé à un long plan séquence où plusieurs personnes, interprétant uniquement qu’une petite partie de la chanson, se succèdent.

« L’origine du lipdub est un peu flou, débute Patrick Dion. La plupart des “experts” s’entendent pour dire que le premier vient de Connected Ventures, la compagnie américaine qui héberge le portail de vidéos américain College Humor. La vidéo intitulée Flagpole sitta a été vue plus de 2 millions de fois. Suite au succès de ce lipdub, la compagnie a mis sur pied un site appelé http://officellipdub.com où elle invitait les autres entreprises à envoyer leurs clips. Alors que la réponse américaine a été plutôt timide, en Europe la vague a déferlé. Tout d’abord des entreprises, puis des universités, ont sauté dans la mare à pieds joints. Un premier festival du lipdub a même vu le jour à Nice l’an dernier. Par contre, bien que College Humor soit indiqué comme le précurseur du lipdub, on retrouve sur Youtube de vieilles tentatives d’entreprises de créer un happening musical qui ressemble énormément au phénomène.

Ce serait toujours en France que le plus grand nombre de Lipdubs seraient créés. Les plus grandes compagnies se sont prêtés au jeu telles que Orange, Hugo Boss, NRJ, Microsoft, AOL, Guerlain et KIA.

Le 16 mars, Dominic Arpin écrivait sur son blogue le billet Lipdub : Le Québec s’y met enfin dans lequel il présentait un des premiers lipdubs faits au Québec, celui du HEC.

Mais la plupart des québécois ont connu dernièrement l’existence du lipdub grâce à la popularité de celui de l’UQAM. Notre patrouilleur du Net rapportait récemment sur son blogue le succès incroyable du lipddub de l’UQAM, qui a fait son entrée au décompte des meilleurs clips viraux. «L’incroyable lipdub des étudiants en communications de l’UQAM a fait son entrée cette nuit dans le club sélect des clips québécois ayant franchi le cap du million de visionnements sur YouTube. […]Le clip a été propulsé par un reportage de CNN et par de nombreuses mentions dans les médias québécois, dont Musique Plus qui l’a fait jouer en rotation dans sa programmation régulière.»

Qu’est-ce que celui de l’UQAM a de spécial? «Ironiquement, pas tant de choses que ça, répond Patrick Dion. Oui on peut dire que le fait que ça soit un seul plan-séquence rend la vidéo incroyable. Mais c’est le propre de tous les lipdubs. Le fait qu’ils ont aussi utilisé 172 figurants peut jouer, mais plusieurs lipdubs précédents en avaient au-delà d’une centaine. À mon avis, ce qui a vraiment joué en leur faveur a été l’utilisation de la chanson des Black eyed peas, un groupe fort présent sur la Toile et dont le rythme était pour soulever à lui seul la joie dans la communauté. Ils ont surtout été au bon endroit au bon moment. »

Le succès de l’UQAM a permis aux deux étudiants réalisateurs, Luc-Olivier Cloutier (dansmatele.ca) et Marie-Êve Brissette-Hébert, de se faire remarquer et de recevoir des offres de partout. «Ils m’ont confié avoir reçu des offres de plusieurs compagnies (une compagnie de disque, une de cellulaire et même une résidence pour personnes âgées) pour en réaliser, souligne Dominic Arpin avec enthousiasme. Leur succès a même été remarqué en dehors du Québec et The WineChannel aux États-Unis, les a approchés, impressionné par l’originalité ».

Juste au québec, depuis celui-ci, on en a vu pour Kwad9, le Collège Brébeuf et le Cirque du soleil.

Dans la prochaine partie : à quoi ça sert de faire un lipdub?

Virus1334- approche bloggers partie 2 de 2 - septembre 24th, 2009

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Virus- approche bloggers partie 2 de 2

De plus en plus, les blogueurs se font approcher par des entreprises. Voyons ce que des journalistes qui tiennent un blogue personnel ont à dire.

Collaboration: Gina Desjardins, journaliste (Presse écrite, web, radio et télévision), chroniqueuse et recherchiste. Son blogue : Une Geekette en Goguette. Twitter : @ginades

Avec la participation de :
Lise Giguère, journaliste (Presse écrite) et nouvelle blogueuse. Son blogue: Mille et un voyages, Twitter: @lisegiguere
Marie-Julie Gagnon, journaliste (Presse écrite, web, radio et télévision), chroniqueuse et auteure. Son blogue : Taxi-Brousse Twitter : @mariejugag
Cecile Gladel, journaliste (Presse écrite, web, radio et télévision), recherchiste, auteure et chroniqueuse pigiste. Son blogue : La planète écolo de Cecile Gladel Twitter : @cecilegladel

Partout dans le monde, les compagnies de marketing commencent à voir le potentiel des blogueurs. Pour certaines, c’est même un marché plus intéressant pour eux que les médias traditionnels.

«Je suis journaliste depuis 30 ans pour des quotidiens et des magazines, confie Lise Giguère. Je ne voyais pas vraiment l’importance d’avoir mon propre blogue jusqu’à ce qu’un conférencier, à un congrès de TMAC (Travel Media Association), nous dise “Si vous n’êtes pas sur Facebook, ni sur Twitter et si vous n’avez pas votre blogue, grouillez-vous parce que vous allez manquer le bateau”. J’étais déjà sur Facebook et je flirtais un peu avec Twitter, mais j’ai donc également décidé de franchir le pas vers la création de mon blogue Mille et un voyages. J’ai dû m’adapter à la façon différente d’écrire des blogueurs. Je le faisais sans grande conviction quand, un jour, étant invitée à un voyage de presse à l’international, j’ai eu la surprise d’entendre l’organisatrice du voyage me dire: “Je viens de voir votre blogue. Accepteriez-vous d’y écrire votre voyage? Pour moi, ce serait encore mieux qu’un texte dans un magazine, que seulement quelques milliers de personnes pourront lire et qui sera éphémère!”. Je suis tombée par terre, surtout que mon blogue était tout nouveau et ne comptait même pas une centaine de lecteurs !»

Nintendo, par exemple, est une compagnie qui approche beaucoup les blogueuses pour faire découvrir leurs nouveaux titres et élargir leur public, comme par exemple freeandflawed.com, qui avait été invitée avec d’autres filles à une soirée organisée par Nintendo pour leur faire essayer les jeux.

À Montréal

C’est dans cet esprit que Pop!, un bar à vin sur la rue Roy à Montréal, envoyait il y a quelques mois une invitation à plusieurs blogueurs, dont Cecile, Cindy, Marie-Julie, Jean, Patrick et Gina.

«Nous avions fait un lancement “officiel” en 2008, dû au fait que la carte était prête et au point, et il n’y avait jamais eu de lancement au Pop!, explique Julie Gagnon, qui s’occupe des relations de presse. Cet été, il y a eu un changement des chefs, et nous avions une petite promotion (Microclimat Pop!). Comme la grande majorité des médias traditionnels avaient déjà couvert le restaurant, nous avons pensé aux communautés virtuelles. De Plus, Hélène-Andrée Bizier, avec qui je travaille, désirait rejoindre cette communauté depuis longtemps. Pour leur façon de travailler, leur curiosité, leur franchise et leur transparence».

Voilà justement l’un des points pertinents à travailler avec un blogueur! Il est primordial de ne pas essayer d’influencer le contenu éditorial ou pire, tenter de payer le blogueur. Virus1334 en avait déjà parlé d’ailleurs, ce genre de pratique finit par sortir au grand jour et risque davantage de créer du tort à la compagnie. Il faut traiter le blogueur comme on le ferait avec un journaliste et ne pas s’offusquer si on a une mauvaise critique par la suite.



Quelques questions posées à Julie Gagnon.

Comment choisir les blogueurs? Comment savoir qui est influent?

La qualité des textes, les sujets, le type de curiosité. Nous avons constaté que les blogues les plus populaires reviennent dans les références ou liens d’autres blogues ou articles.

Quelles étaient les ententes prises avec eux?

Parlez-en. Pour le reste on ne contrôle rien, ils étaient libres d’écrire ce qu’ils voulaient sur Pop!. C’était notre beau risque.
«Lorsque je me fais approcher, comme blogueuse ou journaliste, ajoute Cecile Gladel, je réagis toujours de la même manière : ce sujet est-il pertinent? Si on me demande d’essayer quelque chose, ma réponse est la même: je ne promets rien et je serai critique. Lorsque la compagnie n’assume pas, je décline. Aussi, je le dis toujours publiquement que j’ai été invité.»



Combien ont-ils été invités?

Une douzaine, dont pratiquement tous ont accepté l’invitation.

Avez-vous eu des répercussions suite à la publication de leurs billets?

C’est difficile à mesurer… la clientèle ne mentionne pas une référence particulière en réservant! Mais nous sommes convaincus que ce n’est pas un coup d’épée dans l’eau.

Quelle est la principale différence entre la couverture journalistique reçue il y a un an et celle-ci?

Pour les blogueurs, le concept est relativement nouveau, et nous sentons chez eux beaucoup d’enthousiasme, d’intérêt, de curiosité. Le tout se fait en toute transparence, donc ils ne sont pas frileux à faire de la “promotion” parce qu’ils peuvent clairement exprimer d’abord que c’en est (ils ont été gracieusement invités), ensuite ils livrent leur vraie façon de penser dans le blogue.

«Comme blogueuse, je privilégie un ton beaucoup plus personnel, précise Marie-Julie Gagnon. Je n’ai pas le carcan imposé par le format ou le ton d’un magazine, par exemple. J’écris librement. Par contre, dans un cas comme dans l’autre, je mentionne que je n’ai pas eu à payer quand on m’invite quelque part. C’est important que les gens le sachent. Même si on veut être intègre qu’on paie ou non, c’est essentiel d’être transparent. Et puis, quand on nous invite, on veut nous séduire pour que l’expérience qu’on rapportera soit positive. Dans la vraie vie, on ne déroule pas le tapis rouge pour tout le monde. Il faut toujours garder ça en tête quand on écrit, tant comme journaliste que comme blogueur.»



Le recommandez-vous? Pour qui?

Oui, nous le recommandons, comme ce n’est pas précis ou quantifiable, ce n’est peut-être pas un médium qui sera beaucoup utilisé, mais nous sentons une ouverture de la part des médias traditionnels de certains milieux et pour avoir l’heure juste ou un bon indicateur de tendance, je n’hésiterais pas à recontacter plusieurs blogueurs pour d’autres sujets.



Virus1334- approche bloggers partie 1 de 2 - septembre 11th, 2009

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Virus- approche bloggers partie 1 de 2

De plus en plus, les blogueurs se font approcher par des entreprises. Voyons ce que des journalistes qui tiennent un blogue personnel ont à dire.

Collaboration: Gina Desjardins, journaliste (Presse écrite, web, radio et télévision), chroniqueuse et recherchiste. Son blogue : Une Geekette en Goguette. Twitter : @ginades

Avec la participation de :
Marie-Julie Gagnon, journaliste (Presse écrite, web, radio et télévision), chroniqueuse et auteure. Son blogue : Taxi-Brousse Twitter : @mariejugag

Cecile Gladel, journaliste (Presse écrite, web, radio et télévision), recherchiste, auteure et chroniqueuse pigiste. Son blogue : La planète écolo de Cecile Gladel Twitter : @cecilegladel

Le statut de blogueur, vu par Gina Desjardins

«Ça m’arrive de croiser des gens et de me faire dire qu’ils me suivent sur Twitter ou bien, qu’ils suivent mon blogue. Ça me fait toujours rire lorsque je me fais demander «est-ce que tu réussis à en vivre, as-tu besoin d’un autre emploi?»

Je trouve ça étrange car j’ai parfois l’impression d’être davantage connue pour mon blogue ou pour Twitter que pour le reste. Je sais que j’ai une bonne présence sur la toile, mais je suis d’abord et avant tout journaliste.

Mon blogue ne me rapporte absolument rien financièrement, alors je le fais quand j’ai quelques minutes de libre. Ça me fait presque peur de réaliser son importance. C’est une grosse carte de visite. Certains de mes billets ont été mentionnés sur Radio-Canada, mais surtout sur des sites français. De là, la grosse portée des blogues selon moi. Je me souviens d’avoir écrit un billet sur la campagne marketing européenne du film Watchmen. Le lendemain, en me levant, j’avais un email de l’agence marketing me demandant si j’avais besoin d’informations et me disant qu’un nouvel événement aurait lieu le soir à Londres!

En tant que journaliste, je reçois des dizaines de communiqués de presse par jour et certains se perdent dans le lot. En tant que bloggeuse, je reçois des messages personnalisés. Mon nom est généralement au début du email ce qui capte mon attention. Je peux souvent constater à la lecture du message, qu’on sait qui je suis et qu’on a vraiment lu mon blogue. Si l’événement ou le produit dont on me parle est pertinent avec ce que je fais, je vais probablement en parler. Tout comme je risque parler d’un produit dont j’entend parler via un communiqué.

Selon moi, c’est pertinent pour une compagnie de faire appel aux blogueurs parce que l’information va demeurer sur la toile. Je suis encore abonnée à La Presse et j’aime, entre autres, lire l’actualité ou les reportages cinéma de Sonia Sarfati. Toutefois, si je cherche une activité quelconque, à moins de me souvenir d’un truc lu dans un journal ou magazine, je vais aller sur google et taper «randonnées pédestres près de Montréal», « restaurant apportez votre vin Montréal», etc. De là, selon moi, l’intérêt de faire parler de son entreprise sur un blogue ou sur un média traditionnel qui a une présence en ligne. J’aime souvent lire les commentaires sur les blogues car ça va plus loin qu’une simple description. Ça me permet d’avoir des avis plus personnels. Je ne suis pas surprise de l’influence de Tripadvisor pour les entreprises touristiques, même les agents de voyage le consultent!»

«Je crois que c’est efficace, ajoute Marie-Julie Gagnon, dans la mesure où ils n’auraient probablement pas le même genre de couverture dans un média traditionnel. Certains choisissent d’inviter des blogueurs parce qu’ils veulent aller chercher un type de lecteurs en particulier. Renouveler leur clientèle. D’autres, simplement parce qu’ils savent que le bouche à oreille est très efficace sur le web. C’est le principe même du «sellsuming», on a tendance à écouter davantage les commentaires de quelqu’un avec qui on a une relation (les lecteurs des blogues sont souvent fidèles et interagissent avec l’auteur).»

«Sur mon blogue, j’écris, quand je trouve le temps, sur les jeux vidéos, la techno et mes découvertes du web. Pourtant, je me fais inviter à des événements mondains. Le genre d’invitations que je recevais lorsque j’écrivais en mode et style de vie. Ça me surprend toujours de recevoir un email à mon adresse donnée uniquement sur mon blogue m’invitant dans ce genre d’événements.»

«Je me souviens qu’à l’époque où je travaillais pour le portail InfiniT, au milieu des années 1990, ajoute Marie-Julie Gagnon, il était difficile d’être reconnu comme un «vrai» journaliste. Alors de voir qu’aujourd’hui, on invite des gens qui ne sont pas journaliste, simplement parce qu’ils ont une tribune grâce à leur blogue, ça démontre à quel point les perceptions ont changé».

Pop!, un bar à vins sur la rue des Pins à Montréal a dernièrement invité plusieurs blogueurs à les visiter. Pourquoi se tourner vers les blogueurs? Comment les choisir? Entrevue avec les relations de presse dans le prochain texte.

Le tourisme à l’ère du 2.0 partie 2 de 2 - août 24th, 2009

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Virus- Le tourisme à l’ère du 2.0 partie 2 de 2

Comment fait-on du marketing touristique de nos jours?

L’effort du tourisme ne se limite pas à un site web interactif et à une présence sur les réseaux sociaux.

Webtélés

Parce qu’une image vaut mille mots, on se lance aussi dans la webtélé.
Lonely Planet, ou Müvmedia plus près de chez nous, ont ouvert la possibilité aux Internautes de mettre des vidéos ou de créer des blogues directement sur leurs sites Internet.

Dans Espadrilles et champagne (espadrilleetchampagne.com), produite pour La Maison de la France, deux québécois racontaient leurs péripéties de voyages. Les internautes pouvaient suggérer des coins cachés du Canada pour la série D’est en Ouest (destenouest.tv5.ca), disponibles sur le site de Tv5 et en baladodiffusion.

Travel Alberta est derrière les aventures de Fred dans les rocheuses canadiennes, que l’on peut voir sur Espacecanoe et Canoe.tv

Mobilité

Les fichiers de baladodiffusions disponibles par cellulaire, permettent de voyager plus léger sans guide. Certains doivent être téléchargés avant une visite alors que d’autres endroits prévoient des «tours par cellulaire», c’est-à-dire, des arrêts audio sur les lieux. Par exemple, on a créé 12 arrêts téléphone au Grand Canyon, on peut découvrir l’Afrique du Sud avec Mobiguide (mobiguide.co.az) ou l’Europe avec Zevisit.com.

Plusieurs ont maintenant des applications Iphone, comme la Hollande qui offre un guide d’Amsterdam. Ceux qui n’ont pas de Iphone peuvent y avoir accès de leur cellulaire en visitant : http://us.holland.com/mobile/.

Interactivité

Depuis plusieurs années, on ne cesse de parler de la croissance du 3D. Pour certaines villes, on peut maintenant trouver plus interactif que Google Earth. Avec sa vision 3D de New York, Upnext (upnext.com) permet facilement de planifier son séjour. Les internautes peuvent laisser des commentaires sur les commerces.

Les concours

Les concours où l’on fait appel à la créativité des internautes sont aussi en vogue. L’avantage? Une bonne présence web, incluant des textes, des vidéos et des photos! Et tout ça à prix minime!

Voici quelques exemples :

The Best Job In The World (islandreefjob.com)de Tourism Queensland est possiblement celui qui a fait couler le plus d’encre! Le mandat du gagnant? Habiter l’île pendant six mois en alimentant un blogue afin de promouvoir l’île. Son salaire? Rien de moins que 150 000 $AUS. Évidemment, les inscriptions pour le concours ont été incroyables et autant les blogueurs que les médias traditionnels en ont parlé. Pour obtenir autant de visibilité, une campagne marketing traditionnelle aurait coûté beaucoup plus.

Le bureau de tourisme taïwanais invitait récemment les blogueurs établis à participer au coucours The Best Trip of the World (taiwanbesttrip.net) en envoyant une vidéo de présentation et en créant un itinéraire de 4 jours.

Tourisme Québec a aussi lancé un concours où les touristes devaient raconter leur séjour dans notre province.

Sans le faire sous forme de concours, on peut également s’associer à des blogueurs influents. Par exemple, Le tour du Canada de la journaliste et blogueuse Marie-Julie Gagnon. En association avec la commission canadienne et les bureaux touristiques de chaque province, ses textes étaient diffusés sur Canoe, mais elle en parlait également sur son blogue, en plus de mettre des vidéos sur Youtube. Faire appel à des gens connus par la blogosphère nous assure habituellement plus de visiteurs.

Finalement, pour s’assurer de maximiser sa présence web, plusieurs outils sont à notre portée : l’intégration d’une Google Maps, vidéos et photos sur les différents sites de partages, boutons share pour que les gens puissent facilement partager l’info avec leurs amis sur leurs réseaux sociaux, un compte Twitter, une participation aux groupes Facebook qui concernent l’entreprise et une présence sur les différents sites sociaux ciblés tourisme.


À voir, un court résumé sur le tourisme 2.0 réalisé par Karine Miron, alors qu’elle était encore étudiante : http://www.youtube.com/watch?v=_cUkHhEh7k8

Le tourisme à l’ère du 2.0 partie 1 de 2 - août 7th, 2009

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Virus- Le tourisme à l’ère du 2.0 partie 1 de 2

Comment fait-on du marketing touristique de nos jours?

Réseaux sociaux et présence Internet

Plus de trois quarts des gens magasinent leurs prochains voyages en ligne. Tellement que les voyages représentent 43% des dépenses en ligne et les ventes de voyage viennent maintenant de l’achat en ligne à 37% et équivaut à 11,9 milliards de dollars. Du choix de la destination à la réservation, il est donc important d’avoir une bonne présence en ligne positive. Parce que les gens ne font pas que faire leurs réservations, c’est là où ils s’informent. Selon ComScore, pour 39% des consommateurs à la recherche d’un voyage, Internet est la première source d’information !

Les gens aiment s’exprimer sur ce qu’ils vivent en voyage, 70% partagent leur expérience en ligne ! C’est pourquoi les sites tels que TripAdvisor sont largement consultés avant de faire une réservation. Il faut donc laisser place aux utilisateurs sur nos sites Internet. C’est ce qui va leur donner le goût de revenir. Il y aura peut-être des commentaires négatifs, mais au moins, on peut plus facilement y répondre que si c’est dit sur un réseau social touristique.

Pour leur dernière campagne de marketing, Tourisme Montréal a fait appel à l’agence Sid Lee. L’idée ? Choisir cinq blogueurs, jeunes et tendances, qui communiqueront leur amour de la ville par des textes et vidéos. Dans le processus de sélection, on s’assurait de leur intérêt et capacité à prendre part à la communauté. Ces blogueurs doivent assurer une présence sur Twitter et aussi ouvrir leur compte Facebook à la masse. Leur premier devoir a été de se faire connaître des gens d’influences sur les blogues et autres sites sociaux. La communauté en ligne est reconnue pour s’entraider et relayer les liens intéressants.

Montréal n’est pas la première ville à faire une campagne du genre. En 2007, la Finlande avait ouvert le blogue www.briserlaglace.com (qui n’existe plus). Anna, une jeune finlandaise de 27 ans, habitant Paris, faisait découvrir sa Finlande natale. L’office de tourisme n’avait pas caché le fait que ce blogue venait d’eux, mais les lecteurs s’étaient tout de même attachés à Anna et la fin de son contrat était leur plus gros souci. Selon le journal du Net (http://www.journaldunet.com/ebusiness/tourisme/analyse/071004-campagne-blog-office-tourisme-finlande/3.shtml)
la campagne a eu un beau succès: «Le blog a recueilli 200.455 visiteurs uniques en moyenne pour 548.111 pages vues et au total 280 commentaires d’internautes ont été postés. Une vidéo toute simple d’Anna présentant une recette de cuisine finlandaise a été visionnée 201.112 fois sur YouTube et a enregistré 123 commentaires.» et « Mais pour l’Office, la bonne surprise du blog c’est d’avoir pu toucher des jeunes en âge de partir en vacances en Finlande, et même des plus jeunes, des clients potentiels à l’avenir. « Nous avons réussi à traduire les valeurs que nous souhaitions mettre en avant. A savoir que la Finlande est un pays ouvert, très accueillant, décomplexé, et bien loin des clichés français », assure Anna Molander (de l’office du tourisme).»

Une telle présence sur le web permet effectivement de véhiculer l’information désirée et de rétablir les faits par rapport aux fausses croyances qui peuvent perdurer.

Tourisme Mauricie a également emprunté ce pas, en remettant à jour son site Internet en y intégrant un blogue et en demandant à Gabriel, de l’office du tourisme de participer au blogue, sur Twitter et sur Facebook pour communiquer des nouvelles sur sa région, mais aussi pour créer un lien avec la communauté. Du communiqué de presse: «Tourisme Mauricie présente sa toute nouvelle plateforme Web intégrant le nouveau portail de l’association, ainsi qu’un blogue répondant aux nouvelles tendances communicationnelles des consommateurs. Jumelée à ces nouveaux outils, une stratégie de positionnement, de référencement et d’indexation dans les moteurs de recherche permettra à Tourisme Mauricie de maximiser le rendement de ces nouveaux outils dans l’univers Web.»

Les régions, offices de tourisme, hôtels et attractions joignent sans arrêt Twitter pour propager de l’information sur leur coin de pays. Leur but ? Se faire relayer «retweeté» par les autres usagers. Certains vont même jusqu’à ce créer des alertes toutes les fois que le nom de leur ville se retrouve dans un envoi et commence à suivre cette personne en espérant qu’elle fera de même.

Finalement, Pour s’assurer de maximiser sa présence web, plusieurs outils sont à notre portée : l’intégration d’une Google Maps, vidéos et photos sur les différents sites de partages, boutons share pour que les gens puissent facilement partager l’info avec leurs amis sur leurs réseaux sociaux, un compte Twitter, une participation aux groupes Facebook qui concernent l’entreprise et une présence sur les différents sites sociaux plus ciblés tourisme.

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com Aka Aki partie 2 de 2 - juin 11th, 2009

Virus- Aka Aki – Partie 2 de 2

AKA AKI, De kessé?

Ce qu’on envisage d’un point de vue marketing

Pour plusieurs experts, l’avenir du marketing passe inévitablement par les cellulaires. Les gens sont mobiles, mais aiment rester connecter en tout temps. Et de nos jours, rares sont les gens qui ne possèdent pas d’appareil mobile.

Les différentes façons de faire du marketing via les cellulaires demeurent à l’étude. C’est ainsi qu’on s’intéresse au réseau social Aka-Aki. Et s’il permettait de faire du marketing ciblé géolocalisé? Avec le système des icônes qui représentent nos intérêts et son pouvoir de localisation, on pourrait donc envoyer des infos sur des promotions qui risquent d’intéresser l’utilisateur de l’appareil qui se trouve à proximité. Avec Facebook et Google (et surtout son service de messagerie Gmail), les gens commencent de plus en plus à s’habituer au marketing ciblé.

Communiquer les offres du secteur où se trouve des clients potentiels fait rêver bien des commerçants. Restera à voir si les gens sont prêt à se faire « envahir » par des promotions et si les concepteurs décident de l’essayer.

Pour le moment, la survie de Aka-Aki est assuré par des levées de fonds via une société allemande de capital-risque (on dit que l’investissement de Creathor Venture se situerait dans les 7 chiffres). Mais comme tous les propriétaires de réseau social, y compris Twitter et Facebook, ils sont en recherche de modèle d’affaire pour assurer la continuité et la rentabilité du réseau Aka-Aki. plusieurs options sont considérées par les jeunes entrepreneurs. Le marketing ciblé en fait parti, comme la publicité plus traditionnelle, la promotion d’événements et les associations avec les opérateurs Internet (ce qu’ils ont déjà amorcé).

Certains trouvent que le service a également du potentiel dans le milieu d’affaires. On pourrait l’utiliser dans les salons pour envoyer cartes d’affaires et CV.

L’ouverture aux applications venant de l’externe viendra inévitablement enrichir le réseau social et influencer l’évolution du service.

Mais il n’y a pas de doute que l’évolution de Aka-Aki est à surveiller! Il pourrait bien permettre une nouvelle forme de marketing efficace!

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par virus1334.com Aka Aki partie 1 de 2 - mai 28th, 2009

Virus- Aka Aki partie 1 de 2

AKA AKI, De kessé?

Un nouveau réseau social en pleine croissance

En 2006, Comme projet de fin d’études au département publicité de l’École des Beaux-Arts de Berlin, cinq étudiants mettaient sur pied un nouveau genre de réseau social, Aka-Aki. Encouragés par l’engouement de leur proche, ils décident de quitter les salles de classe pour s’y consacrer. Pour mener à terme leur projet, ils se sont associés à deux développeurs de logiciels. Une nouvelle entreprise, qui emploie maintenant près de vingt personnes, était née.

Utilisé de plus en plus en Europe, avec une popularité croissante en Allemagne, en Autriche, en Suisse et en France, le service propose de faire des rencontres fortuites selon notre situation géographique.

Avec l’engouement des GPS, de plus en plus d’appareils technologiques offrent des services de geolocalisation. Par exemple, des appareils photos indiquent sur une carte où ont été prises les photos, alors que d’autres appareils fournissent les parcours de jogging.

C’est un peu sur ce principe que les étudiants ont développé leur projet. Ils ont conçus un réseau social gratuit qui nous informe des autres utilisateurs qui se trouvent près de nous. Aka-Aki ne se sert pas qu’uniquement du GPS, maintenant dans plusieurs téléphones cellulaires. Bluetooth, WiFi et GSM sont aussi utilisés afin de rendre le service le plus efficace possible.

Un utilisateur se trouve à moins de 10 minutes à pied? Le service le détecte et nous montre son profil où l’on peut en connaître davantage sur lui grâce à des icônes que l’on met sur son profil pour que nos goûts soient rapidement cernés. On a envie de connaître ce bel inconnu? Eh bien on envoie un message instantané. On est encore trop gêné? Pas de problème, le service garde en mémoire ceux que l’on croise et va nous avertir lorsque l’on va les recroiser de nouveau. La prochaine fois sera peut-être la bonne!

Il ne fait pas que repérer les autres membres utilisateurs. Tous les appareils munis d’un GPS sont détectés.
Il est à préciser que malgré ce que l’on peut croire, les concepteurs tiennent au respect de la vie privée de ses utilisateurs. On ne voit pas précisément où se trouve une personne, mais plutôt si elle est se trouve près de nous. Et bien sûr, on peut en tout temps désactiver le logiciel si on souhaite se promener incognito!

Parfait pour faire de nouvelles connaissances, mais aussi pratique pour croiser ses vrais amis. Et pourquoi ne pas s’en servir pour vérifier si on a le temps de faire quelques commissions en chemin avant de se rendre à un rendez-vous en regardant si la personne que nous allons rejoindre est déjà arrivé au point de rendez-vous… Et entre « vrais » amis du réseau, on a aussi la possibilité d’être informé des statuts, qui fonctionnent sous le même principe que Facebook ou Twitter. Lorsqu’on consulte la fiche d’un inconnu, on peut évidemment comparer nos amis en commun, ce qui peut être une sorte de référence pour certain.

Certains commerces profitent déjà du service. Grâce au système d’archivage, ils peuvent ainsi connaître leurs clients réguliers. Ils ont la liste de qui est allé dans leur établissement, quand (avec heure et date) et combien de fois.

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.COM Twitter partie2 - mai 12th, 2009

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Partie 2 de 2

Je tweet, tu tweets, il tweet, nous tweetons… tweetez-vous?

Les marques qui fonctionnent bien sur Twitter sont celles qui participent. Ceux qui répondent aux gens publiquement et en privé. Un compte Twitter qui ne fait que de l’autopromotion envers un produit a peu d’intérêt pour les gens, mais un autre qui s’implique, envoie des liens vers des articles qui ont un rapport avec leur sphère d’activité même si ce n’est pas directement relié à leur compagnie, attirera davantage. C’est pourquoi le choix de la personne en charge du profil Twitter est très important.

L’avantage est également le système de recherche. On peut suivre tout ce qui se dit sur nos produits. Que ce soit juste pour avoir l’avis des consommateurs ou pour y répondre, ça s’avère un excellent outil.

Un autre avantage est que Twitter est possiblement le meilleur moyen de rejoindre les personnes les plus influentes du Net. Les blogueurs y sont pratiquement tous. Ils peuvent tous en témoigner, mettre le lien de son nouveau billet sur Twitter créé du trafic sur les blogues et emmène des nouveaux visiteurs. L’avantage de les rejoindre sur Twitter est que pour plusieurs, c’est rendu une source d’inspiration pour leurs prochains billets.

On aime ou on déteste quelque chose, on le tweet. On est intrigué ou amusé par quelque chose, on le tweet. Hitwise a d’ailleurs observé qu’au UK, les commerces en ligne reçoivent maintenant plus de trafic provenant des réseaux sociaux que des publicités.

On le sait depuis longtemps, le meilleur outil marketing est le bouche à oreille et Twitter en est le roi en ce moment.
Ce n’est pas pour rien que les compagnies et les commerces sur Twitter sont de plus en plus présents. Ça va d’une simple présence où l’on redirige vers des billets de blogue à un fort engagement envers la communauté. Certains s’en servent même, comme des restaurants mobiles, pour communiquer leur emplacement géographique. L’important est d’être pertinent pour ceux qui nous suivent et ne pas les inonder d’information peu pertinente et de publicité flagrante.

Au Québec, tourisme montreal et tourisme mauricie s’en servent pour faire découvrir les plus grands attraits. Hypercube, Mazda et Mentos sont trois exemples de compagnies à utiliser Twitter. Hypercube s’en sert pour communiquer les nouvelles de son concours en plus d’être très engagés dans les conversations. Ils y sont très présents. Mazda suit ce qui ce dit à propos de leur ARG 33 clés et répond aux questions. Mentos gum, un nouveau, vient de commencer à suivre les québécois les plus influents du réseau social en vue d’un événement qui aura lieu dans quelques semaines.

Quoi faire lorsqu’on s’inscrit? L’important avant de commencer à suivre des gens est d’avoir un profil qui leur donnera envie de vous suivre. À la différence de Facebook, on n’y suit pas automatiquement ceux qui nous suivent. On y choisit ceux qui pourront nous apporter des choses intéressantes. On s’assure donc d’avoir une photo, une bio et un site web et quelques tweets intéressants avant de commencer à suivre les gens. Et puis on commence par aller vers les blogueurs influents et les journalistes et on regarde qui semblent le plus actifs parmi ceux qu’ils suivent. Certaines applications permettent d’avoir des suggestions d’utilisateurs selon des intérêts précis ou de voir les plus influents par région. Pour des suggestions d’applications pratiques et une utilisation optimale du site, voir la liste des 100 Best Twitter Tools for Marketers.

À éviter : avoir un trop grand écart entre son nombre de « followers » et « following » et mettre son profil privé. C’est un réseau social et son intérêt est de permettre une vitrine mondiale.

Selon un récent rapport de Nielsen, 60% des utilisateurs quittent le service après un mois de service. Cela dit, comme la plupart des utilisateurs initiés se connecte à Twitter uniquement via un cellulaire ou un logiciel rendant le service plus performant, plusieurs trouvent cette donnée discutable. De toute façon, vu la croissance rapide de Twitter, c’est normal.
Puisqu’on y partage des liens, des découvertes, de l’information, certains voient même Twitter comme le pont entre le web 2.0 et le web 3.0. Vaut peut-être mieux s’y engager maintenant pour un passage au 3.0 plus facile…

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.COM Twitter - mai 1st, 2009

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Partie 1 de 2

Je tweet, tu tweets, il tweet, nous tweetons… tweetez-vous?

Depuis quelques semaines, certains médias semblent avoir découvert Twitter, créé en juillet 2006 par trois trentenaires : Biz Stone, Evan Williams et Jack Dorsey. C’est quoi Twitter? Un site de microblogging où notre nombre de caractère est limité à 140. On suit des gens qui ont les mêmes intérêts que nous et on y partage l’information qui nous intéresse.

Au Québec, Twitter fait aussi les manchettes depuis quelques semaines. On en a parlé, entres autres, à l’émission de Christiane Charrette à Radio-Canada ainsi qu’aux nouvelles de TVA. Pourquoi ce soudain intérêt?

D’abord parce que la communauté de Twitter a augmenté de 1382% de février 2008 à février 2009 selon un rapport de Nielsen Online publié en mars dernier. Mais surtout parce que de plus en plus de vedettes ont commencé à utiliser le site. On en entend maintenant parler partout et ceux qui ne savent pas encore c’est quoi s’y aventurent pour avoir des nouvelles de leurs vedettes préférées. Les stars ont permis d’élargir la communauté de Twitter.

Évidemment, certains d’entre eux, comme Britney Spears, engagent quelqu’un pour « nourrir » leur compte. Mais plusieurs préfèrent le faire eux-mêmes, comme l’acteur et producteur Ashton Kutcher (celui qui a le plus de « followers » sur le réseau). Comme Twitter est facile à utiliser d’un cellulaire et que ce n’est que des courts textes de 140 caractères comme des SMS, pour d’autres c’est une façon facile de faire plaisir à leurs fans et surtout, une occasion de se montrer sous leurs vrais jours. Ils peuvent ainsi exprimer ce qu’ils sont et font vraiment et partager leurs réelles passions au lieu de laisser la presse people le faire à leur place.

Et c’est là une des bonnes raisons pour une compagnie d’être présent sur Twitter : Reprendre le contrôle de sa marque et de son image, pouvoir savoir et répondre à tout ce qui se dit au sujet de nos produits et être présent au sein des consommateurs.

Bien sûr, pour ça, on peut avoir un blogue ou un forum, mais si personne ne le visite, l’impact ne sera pas très grand. L’attrait de Twitter est que les gens y vont beaucoup pour partager des idées, des découvertes. Les gens aiment cliquer sur les liens qui les intéressent et surtout les transférer (retweet ou RT pour les intimes). Pour s’assurer qu’ils sont «retweetés», synonyme qu’ils sont intéressants, plusieurs utilisateurs tentent de trouver le scoop ou ce qui intéressera le plus de gens. Pas pour rien que plusieurs utilisateurs sérieux trouvent maintenant que les journaux publient des vieilles nouvelles. Twitter, c’est de l’instantané.

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.COM Les ARG - avril 16th, 2009

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.COM

Partie 2 de 2

Les ARG

Les jeux doivent favoriser la collaboration des joueurs. C’est en créant une communauté qui communique les moindres petites découvertes que les ARG fonctionnent vraiment. Ils mettent ainsi leurs différentes connaissances et ressources en commun. C’est grâce à l’intelligence collective que les gens peuvent avancer dans le jeu. Les différentes générations et cultures peuvent ainsi mettre à profit leurs compétences personnelles. Ainsi des gens qui ne savaient pas auparavant fouiller l’Internet jusqu’aux pages sources pourront avoir du plaisir à jouer.

On a justement remarqué que la tranche d’âge qui participe à ses jeux s’étend des jeunes ados aux gens dans la cinquantaine. Évidemment, les jeunes sont les plus faciles à rejoindre puisqu’ils sont les plus susceptibles de tomber sur le premier élément déclencheur, habituellement lancé sur la toile.

Puisque les gens participent de leur plein gré, pour le plaisir du jeu ou pour le prix, personne ne se plaint que ce soit une campagne de marketing. En effet, il y a habituellement un prix à gagner pour la première personne à résoudre l’énigme. Mais lorsque le ARG est bien fait, les joueurs finissent pas devenir plus intéressés par le jeu que par le prix en tant que tel. Ils peuvent consacrer énormément de temps à essayer de percer tous les mystères. Ça peut devenir un défi personnel, mais aussi une façon d’impressionner les autres joueurs.

Le ARG créé une communauté virtuelles de fans engagés. La satisfaction des joueurs vient principalement de leur capacité à faire avancer leur épique grâce à leurs découvertes. Certains deviennent si populaires que d’autres marques veulent même s’y associer.
En immergeant les joueurs dans l’univers que l’on lui créé, on permet une immersion de la marque. Au lieu de prédéterminer une histoire à raconter, on laisse les joueurs en créer une. Il est important de bien doser. Si c’est trop complexe, mais également si c’est trop simple, on risque de perdre des joueurs.

Un ARG intriguant se méritera des articles dans les journaux, mais également dans les blogues et les différentes sites sociaux où les gens tenteront d’aller chercher plus d’information. Les campagnes qui bénéficient de vidéos sur un site de partage vidéo comme Youtube semble avoir plus de succès. D’abord, les blogueurs peuvent insérer le clip à leur billet, ce qui permet d’attirer les gens plus facilement, mais la vidéo permet à des non-initiés de s’intéresser au mystère de la vidéo. Si la vidéo créée un buzz, elle se retrouvera également sur les sites qui compilent les vidéos les plus vues.

Mais alors qu’un nouveau ARG est lancé pratiquement tous les mois aux Etats-Unis, le jeu semble beaucoup moins populaire ici. On a eu des ARG pour promouvoir la série télé Un homme mort, le téléroman Virginie et le film Un piège américain (Le Projet Rivard). Mais l’impact du jeu sur la sortie du film est resté plutôt underground. On dit que 5000 personnes de 25 pays se sont inscrits au jeu, mais plusieurs ont lâché le jeu. Seuls 500 joueurs ont été considérés comme des mordus. Il faut dire que les ARG anglophones permettent facilement d’être joué partout dans le monde, mais que les jeux bilingues sont moins évidents. Plusieurs frustrations des joueurs venaient, soit des anglophones qui ne comprenaient pas le français et arrêtait de visiter les forums pour partager leurs informations ou soit des français qui ne parlaient pas anglais et n’avaient pas envie de traduire tous leurs messages. Il faut dire que ces jeux demandent déjà beaucoup de temps et d’investissement. Des indices avaient été cachés dans divers lieux à travers le monde dont le Sergent Recruteur à Montréal. On avait aussi demandé la participation de l’animateur –patrouilleur du net- Dominic Arpin comme brouilleur de pistes.

Un des derniers succès est The Lost Ring, qui représentait un des projets de McDonald’s pour donner vie aux Jeux olympiques de Beijing. Deux millions de personnes, provenant d’une centaine de pays, ont participé. Edwin Moses,le médaillé d’or olympique en athlétisme, a même participé en tant que blogueur.

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Les ARG Par VIRUS1334.COM - avril 3rd, 2009

Partie 1 de 2

Les ARG

Les ARG (Alternate reality game ou jeu de réalité alternée) sont une façon différente d’engager un grand nombre de personnes dans une expérience interactive. Les joueurs y vouent une grande dévotion.

Le but est de découvrir le mystère. Des gens à travers le monde de tous âges collaborent afin de déchiffrer les indices cachés un partout sur le web, mais également dans la réalité. Selon Wikipedia, «Un jeu en réalité alternée est un jeu multimédia, qui de manière délibérée entretient le flou entre les expériences perçues lors du jeu et hors du jeu. […]

Fondamentalement, il s’agit de la rencontre entre une chasse au trésor en grandeur nature sous la forme d’un jeu de piste, impliquant le déroulement interactif d’une histoire, l’utilisation de nouvelles technologies et une communauté d’utilisateurs/joueurs en-ligne».

L’élaboration de ces jeux est assez complexe. Divers éléments sont parsemés à des moments clés et de différentes façons. Les ARG utilisent les endroits réels pour y cacher des indices, le courrier ou les téléphones, mais surtout le web qui permet aux joueurs de partager leurs informations. On créé habituellement des sites Internet spéciaux où l’on trouve des énigmes dans la source de la page, on se sert des forums, des sites de partages photos et vidéos, des réseaux sociaux tels que Facebook, on fait participer les blogueurs influents, etc.

Le but est d’immerger le joueur dans les produits jusqu à l’entrée de la marque que l’on veut promouvoir. Ces jeux permettent aux gens de vivre une expérience positive avec les marques.

D’où ça vient?

Beast, un ARG pour mousser la sortie du film Artificial Intelligence: A.I de Steven Spielberg en 2001 est considéré par plusieurs comme le premier véritable ARG. Les créateurs, une équipe de Microsoft, affirment qu’ils se sont inspirés du jeu de rôle Donjon & Dragon ainsi que du film The Game. La même équipe a créé par la suite la compagnie 4orty 2wo Entertainment. On leur doit le succès I love Bees, un ARG créé pour la sortie du jeu vidéo Halo 2, sorti en 2004. Ce dernier reste l’un des plus grands succès de l’utilisation d’un ARG. Trois millions de joueurs auraient joué à cette campagne élaborée d’un million de dollars qui s’est déroulé sur plusieurs semaines. Halo 2 a brisé des records de vente pour un jeu vidéo.

Les ARG sont souvent utilisés pour promouvoir un film, un jeu vidéo ou une série télévisée. Les réseaux de télévision s’y sont mis. Ils voient ça comme un moyen d’engager les téléspectateurs. Par exemple, The Lost experience en 2006.

Certains ARG très élaborés et où des indices se retrouvent aux quatre coins de la planète peuvent coûter très cher à réaliser. Ça demande aussi beaucoup d’organisation et de modération.

La première pièce du puzzle, que l’on appelle Rabbit Hole, doit être finement pensée pour piquer la curiosité. Cette pièce va signaler le début du jeu. Deux forums sont dédiés au ARG sur l’Internet et on va souvent directement informer la communauté ainsi que quelques blogueurs en leur donnant un lien vers le premier indice.

Hasbro, American Express, Sharp, Song Airline, Stella Artois ont tous créer des buzz grâce à des ARG. Mais la marque n’est souvent pas visible au départ. L’aventure débute comme si ce n’était pas un jeu.

Nine Inch Nails a aussi eu recours à un ARG en 2007 pour la sortie de leur album «Year Zero». En suivant les indices disponibles dans des clés usb laissés volontairement dans les toilettes de concerts ou dissimulés sur les t-shirts officiels du groupe, les gens ont découvert un jeu de piste sur le net. Pour le groupe, c’était un peu une pochette d’album élaborée puisqu’avec le téléchargement, on perd souvent ce qui donnait un contexte à l’album…

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUSMARKETING.CA - mars 18th, 2009

Partie 2 de 2

Savoir profiter de la relâche

La relâche scolaire est-elle une bonne occasion de marketing?

Bon pour tout le monde ?

Un sondage CROP-ORHRI, réalisé en 2006, mais toujours d’actualité, révélait que 24 % des travailleurs souhaitaient prendre congé lors de la relâche. Ce chiffre ne cible que le quart des travailleurs, mais ce serait 35% de ceux ayant un enfant ou plus et 31% qui gagnent plus de 60 000$.

Ces chiffrent permettent de comprendre pourquoi les entreprises se creusent les méninges pour trouver l’idée géniale qui saura attirer ces familles qui débarquent chez eux en groupe avec la ferme intention de s’amuser, donc de dépenser.

Pour plusieurs entreprises misant sur les activités d’hiver familiales, la semaine de relâche peut représenter jusqu’à 25 % de leur chiffre d’affaires annuel. Selon un rapport sur les impacts touristiques et économiques de l’étalement des vacances scolaires, publié en avril 1999, auprès d’un échantillon représentatif d’attractions touristiques de l’ensemble des régions du Québec, ces dernières subiraient une baisse de 42 % lors de la rentrée du mois d’août. Les chiffres augmentent à 89 % pendant la semaine de relâche.

Voilà sans doute ce qui explique qu’un regroupement, formé de centres de ski et d’hôteliers, souhaiterait faire modifier le calendrier scolaire afin que la Relâche s’étale sur deux, trois ou même quatre semaines. Dans les centres de ski, on offre des leçons gratuites et une multitude de forfaits, conscient que cet investissement rapportera à long terme et gardera les parents sur le site. Ainsi, les établissements hôteliers proposent des rabais et différents forfaits familles. Pendant ce temps, les musées organisent des rencontres, des ateliers, invitent les auteurs favoris des jeunes, proposent des chasse aux trésors, etc. À plusieurs endroits, les enfants de 12 ans et moins sont admis gratuitement et dans plusieurs régions on invite les jeunes à des jeux extérieurs, des Festivals qui leur sont consacrés, etc.

Et sur les pentes ou dans les villages vacances, il n’est pas rare de voir des mascottes offrir une nouvelle boisson, des bonbons ou autres babioles qu’on invite les enfants à découvrir. Et, comme la rencontre de ces gros toutous pelucheux les amuse, la publicité se fait en douce.

Le même principe a lieu aussi pour les plus vieux aussi en relâche. Des équipes de street marketing se rendent aux événements populaires pour distribuer échantillons, autocollants ou autres produits dérivés d’une marque.

C’est une semaine où les adolescents et jeunes adultes en congés dépensent sans compter. Ils veulent avoir du plaisir coûte que coûte. Et entre amis, ils s’influencent mutuellement. Pendant cette période, les jeunes en visite dans une ville dépenseraient plus que tous les autres touristes.

C’est aussi une période où les jeunes sont davantage rivés devant leur écran de télévision et d’ordinateurs et c’est donc un moment privilégié pour débuter une campagne télévisée ou dans Internet. Surtout que les différentes stations tentent d’offrir du contenu spécial pour l’occasion.

Bref, la relâche semble maintenant bien ancrée dans nos mœurs et elle est une occasion idéale pour trouver l’idée ingénieuse qui fera découvrir son produit, puisqu’en cette période on rejoint aussi bien les jeunes que la mère, le père ou les grands-parents.

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUSMARKETING.CA - mars 5th, 2009

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUSMARKETING.CA
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Partie 1 de 2

Savoir profiter de la relâche

La relâche scolaire est-elle une bonne occasion de marketing?

C’est après que des psychologues aient fait des études et identifié la nécessité d’une pause dans le calendrier scolaire des enfants, qu’est née la relâche scolaire.

Ce congé qui semble marquer l’arrêt de l’hiver et l’arrivée du printemps, imaginé par la Fédération des commissions scolaires du Québec était déjà bien connu en France, mais encore plus aux Etats-Unis, grâce au fameux «Spring Break».

En généralisant la relâche au Québec, au début des années 80, la Fédération souhaitait réduire le taux d’absentéisme et améliorer l’attention des enfants afin qu’ils aient de meilleurs résultats scolaires pour finir leur année scolaire.

Bien que généralement programmée pour la première semaine de mars, la relâche scolaire est soumise au choix de chaque commission scolaire. Certaines d’entre elles, mais elles sont de plus en plus rares, préfèrent la dernière semaine de février.

Il est vrai que choisir une date commune permet l’élaboration de projets familiaux, avec les amis et facilite le gardiennage entre les parents, surtout ceux de familles recomposées.

Un arrêt pour certains, un surplus pour d’autres

Immédiatement après les fêtes, les centres de ski, les établissements hôteliers, les centres de vacances, les agences de voyage, les restaurants et tous ceux dont le travail est de nous faire oublier nos soucis en nous offrant des prestations différentes de ce que l’on peut trouver chez soi, inscrivent leurs offres alléchantes dans les différents médias.

Il est vrai qu’au fil des années, les familles se sont mises à planifier des vacances d’hiver, modifiant ainsi l’industrie touristique de plusieurs régions du Québec. Il n’est pas rare, en cette période, d’apercevoir les petites familles dévalant les pentes de ski du Québec ou pataugeant dans l’eau turquoise d’une plage du Sud. Même les plus démunis sont sensibles aux nombreuses offres attirantes élaborées par des génies du marketing voulant profiter de toutes ces familles désireuses de se donner du bon temps.

Par exemple, le mont Sutton organise cette année une séance de photo dans la «forêt des merveilles» que les familles pourraient télécharger gratuitement de retour à la maison et une journée «Jour de paye» d’Adrénaline, où les prouesses sur un des modules du parc à neige se voyaient récompensées par de l’argent Adrénaline, qu’il est possible d’échanger contre des prix.

Privilégier le début du mois n’est d’ailleurs pas un fait du hasard. N’est-ce pas à ce moment que les familles, même les plus pauvres, peuvent compter sur une petite rentrée d’argent (allocations, assistance sociale, chômage, etc) ?

Malgré cet élément, beaucoup décide d’offrir des activités gratuites pour attirer les familles comme La TOHU qui propose gratuitement une panoplie d’activités telles que glissades, spectacles, expositions, visite guidée dédiée à l’environnement, atelier de cirque, ski de fond, raquette et concours de création de bonhommes de neige.

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUSMARKETING.ca - produits santé - février 18th, 2009

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Partie 2 de 2

Virus- produits santé

Les jeunes mères et les produits naturels

Les femmes ont toujours été plus sensibles à l’alimentation et à la santé. Elles exigent la qualité. Pas étonnant que pour les produits naturels, elles soient la cible de choix.

La femme joue un rôle important dans les décisions d’achat. Dans 70 à 80% des cas, elle aurait un rôle actif dans la consommation. Soit en faisant elle-même les emplettes ou en influençant les décisions de son conjoint. Encore aujourd’hui, elle demeure en majorité responsable des achats qui concernent la famille. Elle dépense donc en plus de son salaire, de plus en plus important, une partie de celui de son conjoint.

Elle s’intéresse de plus en plus aux nouvelles tendances et se tient informée. Elle réserve plus d’argent au soin du corps, comprenant l’alimentation saine. Elle veut des produits de qualités supérieures et est prête à payer plus cher pour l’obtenir.

Pour compenser ses nombreuses absences, elle dépense beaucoup pour son enfant. Lui offrir une alimentation saine la déculpabilise.

Yummy Mummies

En Angleterre, on appelle les Yummy Mummies, ses femmes de moins de 35 ans qui ont récemment opté pour un panier d’épicerie organique. Elles recherchent des produits bons pour elles et pour leurs enfants, mais aussi des produits qui sont jolis dans leur salle de bain.
L’emballage, même s’il doit être écologique, demeure donc très important. Avec le nombre de produits sur le marché, on doit ressortir du lot par son emballage, idéalement fait de produits recyclés. Si on offre des recharges moins chères, ou le vrac, ça devient encore plus intéressant pour certaines. Pas étonnant que l’on retrouve de plus en plus de boutiques de produits vendus en vrac.

Rejoindre les jeunes mères

Rien n’est trop beau pour leur progéniture. Elles cherchent le meilleur pour leurs enfants et sont prêtes à dépenser plus d’argent que pour elles.

Dans cette foulée, Nestlé a lancé NaturNes pour remplacer ses petits pots de verre et Bonne Maman mettait dernièrement l’emphase sur ses ingrédients naturels.

En France, Nutricia, pour promouvoir son lait infantile Bonne Nuit! a lancé un numéro d’écoute, où trois conseillères aident les parents qui traversent des périodes difficiles en raison des troubles du sommeil de leur enfant. Ça a permis d’instaurer une relation très personnelle entre les mères et la marque. Selon leurs études, les mères ne parlent pas beaucoup de leur manque de sommeil en public, mais ont besoin d’être rassuré. Le numéro de la ligne d’écoute a été inscrit directement sur le produit, sur le site web de la marque et envoyée par courriel à sa liste d’abonnés.

À Bruxelles le cybermarchés alimentaires Houra, afin de les habituer au service, propose la livraison gratuite aux femmes enceintes pendant neuf mois.

Un bon point de départ pour se faire connaître est d’annoncer sur les sites Internet féminins où une foule d’informations pour les jeunes mères s’y retrouvent. On peut participer aux forums et blogues. Envoyer des échantillons aux différents magazines féminins.

Possiblement pour se donner bonne conscience également, les médias aiment parler de toutes les initiatives dites vertes. C’est le temps d’en profiter. Il faut trouver des idées ingénieuses. Lorsqu’il est question de produits, il n’y a rien de mieux pour les attirer que leur envoyer un exemplaire.

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - virusmarketing.ca - produits santé - février 5th, 2009

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Partie 1 de 2

Virus- produits santé

Résumé : L’intérêt envers les aliments santé est grandissant. Manger sainement, pour plusieurs consommateurs, c’est aussi se libérer d’une certaine culpabilité.

Les produits naturels

Les gens et particulièrement les jeunes adultes, se préoccupent de plus en plus de l’impact de l’alimentation sur la santé et l’environnement. Ils sont plus attentifs aux produits qu’ils achètent.

Entre 1992 et 1997 aux Etats-Unis, la vente les produits naturels a triplé, passant de 5,3 milliards à 14,8 milliards de dollars. En Angleterre, on a observé une croissance de 30% dans la vente de produits bons pour la santé ou pour l’environnement au cours des dernières années.

Selon une étude menée par Research International en Espagne et en France, certaines difficultés doivent toutefois êtres surmontées pour que l’industrie des produits naturels continuent d’attirer des adeptes.

Les consommateurs exigent maintenant de connaître les ingrédients des aliments et leur provenance. Mais on remarque qu’ils se sentent toutefois perdu face à la surabondance de produits dits santé. Ils sont submergés d’informations. Ils connaissent plus l’importance de manger des Omega-3 que de manger des protéines par exemple. Ils veulent encore de l’information, mais plus claire et plus courte. Ils aiment particulièrement les marqueurs comme des sceaux d’organismes de confiance.

L’étiquetage des produits santé répond de plus en plus à cette demande. Par exemple, les produits bleus de la marque Provigo indiquent clairement les informations nutritionnelles sur le dessus du paquet. Et puisque beaucoup de consommateurs connaissent maintenant cette ligne santé de la chaine d’alimentation, ils s’y tournent rapidement sans nécessairement lire ces informations.

Dans Marketing Magazine qui faisait état de cette recherche dans son numéro 97, on pouvait également lire que «le prix que le consommateur est prêt à payer varie en fait selon un certain nombre de facteurs ; la catégorie de produits, le type et la force du bénéfice santé, le caractère préventif ou curatif des produits, l’existence ou non d’un référent… Le consommateur n’est ainsi aujourd’hui plus prêt à payer 15 % plus cher qu’un produit standard un simple yaourt allégé aux fruits.»

Point de vue marketing, on peut y lire que le dernier défi pour les compagnies de produits naturels est d’ «adapter les modes de communication aux nouvelles attentes des consommateurs. Les programmes de marketing relationnel basés sur le coaching (par SMS, par exemple) sont très appréciés des consommateurs qui se sentent accompagnés dans leur démarche. Les actions de sensibilisation combinant actions terrain et Internet rencontrent également un grand succès. En termes de communication, pédagogie, proximité et accompagnement restent les maîtres mots dans cet univers des produits santé».

Pour plusieurs compagnies, il est important de ne pas rater le virage santé. On voit donc apparaître, des nouveaux produits sans colorant, ni arôme naturel… Même au rayon des boissons, les smoothies et les eaux vitaminées semblent maintenant prendre toute la place.

Ce n’est pas étonnant, manger santé ou choisir des produits qui contiennent de bons éléments, pour plusieurs consommateurs, c’est se donner bonne conscience. Ils se sentent moins coupable de trop travailler ou de ne pas faire assez d’exercices. Ils sentent qu’ainsi, ils font beaucoup d’effort pour garder la forme.

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» : les mères à l’ère du 2.0 - janvier 25th, 2009

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Partie 2 de 2

Virus: les mères à l’ère du 2.0

Résumé:
Les jeunes mamans ont toujours été très fortes dans le bouche à oreille. Mais avec les nouvelles façon de communiquer, elle peuvent se faire entendre encore plus facilement qu’avant.

La communauté chez les jeunes ou futures mères est très forte. Elles sont regroupées d’abord dans leurs cours prénataux, puis dans la salle d’attente des différents spécialistes de l’enfance, puis dans les groupes d’allaitement, les groupes spéciaux d’exercices physiques, les représentations qui leur sont réservées au cinéma, etc… Elles ont un désir naturel de partager leurs connaissances et découvertes et l’échange de bons plans entre mamans en personne a toujours été forte. De plus en plus, on remarque que ce groupe est très actif et influent sur Internet.

Puisque l’on réalise qu’elles sont loin de ne s’échanger qu’uniquement de l’information qui concerne leur progéniture, elles sont de plus en plus considérées comme un groupe à atteindre.

Une étude réalisé au début 2008 par BabyCenter, un centre de ressource pour les futurs parents, et Keller Fay Group révèle que les jeunes et futures mamans participent à 30% des conversations de bouche à oreille sur le web. En moyenne, elles prendraient part à pas moins de 109 discussions de bouche à oreille par semaine à propos de services et produits.

60% des conversations sont orientées vers des recommandations de produits ou services à acheter ou essayer et dans un ratio de 10 :1, on retrouve des commentaires positifs. Elles aiment davantage partager leurs coups de cœur que leurs coups de masse.

L’étude démontre aussi que les autres femmes font très confiances à leur pair. Dans 69% des cas, elles vont considérer acheter un produit qui reçoit de bons commentaires.

Les conversations tournent autour de la techno, des services financiers, des soins de santé, de l’alimentation, des activités culturelles, de la mode et du magasinage. 8 des 10 sujets les plus parlés tournent autour des boissons sans alcool, des produits électroniques et des marchands. Parmi ces conversations, elles auraient mentionné 5 marques de techno, six marques de boissons et 8 boutiques.

Auprès de ce public, ils ont trouvé que l’Internet était le meilleur médium d’information, bien avant les autres médias.

Les compagnies suivent les mères techno

Nivea propose avec e-bulle (www.nivea.fr/e-bulle), de créer directement sur son site des albums photos, de tenir un agenda ou d’être informé des bons plans. Tout y est personnalisable.

Blédina et Nestlé ont également ajoutent des contenus interactifs à leur site afin de multiplier les contacts avec sa cible. On retrouve sur leur site des jeux et des vidéos par exemple.

Selon une étude menée par Nestlé (www.bebe.nestle.fr), 60% des femmes activent surfent l’Internet à la recherche d’informations pour leur enfant. Pour cette raison, la marque organise des «Rendez-vous experts» où des spécialistes répondent aux questions des internautes. La marque a également lancé un module complètement consacré aux femmes enceintes afin de les toucher le plus rapidement possible.

Blédina de Danone (www.bledina.com) a de son côté rempli son site de vidéo utiles aux jeunes mamans comme des entrevues avec des spécialistes, des leçons utiles tels que faire des massages ou des cours de gymnastique pour garder la forme en plus d’offrir des menus personnalisés en fonction de l’âge de l’enfant.

La puissance de la communauté des mamans sur le web ne fait plus aucun doute. Motrin a été témoin de leur influence lorsque, choquées par leur publicité qui suggérait que leur bébé était la cause de leurs maux de dos, elles se sont servies de Twitter et Youtube pour faire entendre leurs messages de frustrations envers la compagnie. L’entreprise a rapidement été obligée de s’excuser et de les remercier de les tenir au courant.